mercredi, avril 30

Examen psychologique pour les marins américains

Une première : l'US Navy va mener une étude psychologique sur ses 20 000 marins servant au Japon afin de prévenir les incidents après le meurtre d'un chauffeur de taxi par un militaire américain. Des incidents qui se sont multipliés ces derniers temps, et qui risquent de relancer le débat sur la présence des troupes américaines en Asie.


« L’état psychologique des 20 000 marins de l’US Navy sera analysé », explique James Kelly, le commandant des forces navales américaines au Japon, au maire de Yokosuka, la ville portuaire, au sud de Tokyo, qui abrite la plus grande base de l’US Navy dans l’archipel....

Plus tard, cet examen psychologique sera proposé aux autres forces américaines stationnées dans l’archipel. Le nombre de délits commis par des soldats américains est en augmentation depuis dix ans au Japon. Il crée un climat de tension qui risque de relancer le débat sur la présence des troupes américaines en Asie.

Un marin de l’US Navy vient d’être inculpé pour le meurtre d’un chauffeur de taxi à Yokosuka. Il n’a pas la nationalité américaine, il est Nigérien. Il aurait entendu des voix qui l’auraient incité à tuer le chauffeur.

Selon la presse japonaise, ce cas montre que l’armée américaine éprouve des difficultés de recrutement. Elle engage de jeunes Américains ayant eu des ennuis avec la justice et elle promet à des étrangers d’obtenir un visa de résident aux Etats-Unis, s’ils acceptent de servir dans des zones de combats.

« L’armée américaine devrait examiner leur état psychologique au moment du recrutement, pas après », estime la presse japonaise

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mardi, avril 29

Le co-développement des dechets pour l'Afrique


Cette histoire nous rappelle malheureusement beaucoup d’autres de transferts de produits dangereux vers l’afrique. Les déchets de l’occident se retrouvent en Afrique avec l’intention de s’en débarrasser. Vous vous souvenez de l'affaire des déchets toxiques déversés à Abidjan par la multinationale hollandaise qui avait transporté ses déchets en Côte d’Ivoire en Août 2006. Les victimes ont été nombreuses : des maladies, des morts, des fausses couches grâce au cadeau empoisonné...

Que l'Afrique soit le dépotoir de déchets toxiques de l'Occident ne me surprend plus. En effet, remémorez-vous des multiples cas de déversements de déchets toxiques en Guinée, au Nigéria et il n'y a pas si longtemps au Cameroun, à Nkapa, où des tonnes de chlore avaient été déversés dans un village près de Yaoundé. Et tout ça, avec la complicité de dirigeants africains qui sont plus soucieux de la valeur de l’argent que de la santé de leurs concitoyens.

Nieme Affaires : Le diocèse de kolda (casamance) a porté plainte contre X pour « des faits de tromperies », « mise en danger de la vie d’autrui » et « infraction aux règles de l’environnement ».

Dans cette affaire, Annie Bouctot, responsable de Kassoumaye Provence, une association qui travaille avec le diocèse de Kolda depuis plusieurs années : "La société VSH nous a dit qu'il faudrait réviser le matériel à l'arrivée. Mais entre réviser du matériel et envoyer des ordinateurs sans disques durs... il y a un monde", a-t-elle déclaré à l'AFP.

Le matériel informatique en cause avait été proposé par la société de nettoyage VSH et provenant de la société générale. Ces ordinateurs ont été décrits par le diocèse comme étant vieux (puisque datant des années 90 et n’ont pas de disque dure).

«Il s'agit d'une poubelle informatique. Il n'y a rien à tirer de ce tas d'appareils cassés» a déclaré Mgr Olympio, prélat du diocèse de Kolda au journal Parisien/Aujourd'hui en France, qui révèle l'affaire. «Des dizaines d'ordinateurs, photocopieurs et imprimantes en provenance de France, s'entassent dans les locaux», poursuit le religieux.

Quand a la société générale, qui n’est pas informé de l’histoire de ses ordinateurs, tout comme elle n’était pas informé du cas de Kerviel, a décidé de lancer des « investigations » sur cette affaire….

C’est ce qu’on appelle le co-développement.

Le Haut conseil au développement nous explique sur son site : « Sa vocation première n'est pas d'endiguer les flux migratoires, mais de valoriser les efforts des migrants décidés à mettre leurs compétences et savoir-faire au service de leur communauté ou de leur région d'origine ou encore d'y promouvoir des activités productives ou des projets sociaux ».
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lundi, avril 28

Al quaida, une conspiration contre le Monde ?


Ma plus grande passion lorsque je regarde des émissions de télévision avec experts, savants, stratèges et autres spécialistes se voulant scientiste, j’examine toujours derrière les mots, les attitudes. Je prends le temps de comprendre le cheminement des discours et parfois même, j’anticipe la réponse a une question présentée...

Tous les facteurs pouvant stimuler l’adhésion a des théories sont utilisés dans toute sorte d’émission engagée. Et ceci, afin de contraindre les spectateurs a se soumettre a cette peur. La peur du terrorisme qui fait beaucoup moins de victimes que les actes chirurgicaux, la cigarette, ou la drogue…Même lorsque les experts son flous, les théories nous paraissent stables et incontournable et donc certaines.

Depuis ces fameux attentats, nous entendons le mythe (dans un siècle, ces attentats seront un mythe) al quaida avec une représentation, des idées développés a profusion avec le nécessaire cortège d’image, de lettre de ces chefs d’al quaida, de film et de narrateur qui parcours un a un les plateaux télés sans avoir fait la moindre rencontre avec ce mythe.

Ce mythe est largement répandu et diffusé, transmis de radio vers la télé, vers la presse, et les experts. Ceci afin de donner a la fois une orientation et une cohésion culturelle de ce mythe. Je définis cela comme un mythe car personne ne se pose les questions qui pourraient déstabiliser tous ces conteurs d’histoires de notre siècle. Nous avions, au moyen age des narrateurs, et il n’en ait pas autrement aujourd’hui…

- Le mythe est bien financé par quelques chose, et par quelqu’un ? mais qui sont ils ?
- Tous les services secrets de ce monde sont a la recherche de ce mythe, et aucun d’eux n’est capable donc de nous dire ou sont ces financeurs. Leur compte. Les transactions…
- Personne n’est capable de nous donner le nombre exact de ces gens qui font parti du mythe.

Croire un mythe est juste un commencement, mais colporté par de nombreuses personnes est soit de la candeur pour certains ou volontaire par d’autres, pour la nuisance. Généralement, beaucoup arriveront a déceler les deux cas avec un échange bien étudié. L’essentiel est de ne pas tomber dans les appâts de son interlocuteur, dans ce cas, celui-ci vous enfermera.

La construction d’un mythe est délibérément incontrôlable. Sa fonction est d’habiller l’intelligibilité du monde et d’éclairer une route parfaitement bornée. Chaque pouvoir utilise un ou des mythes pour mobiliser ses partisans et plus largement : c’est les instants ou les mythes deviennent public, abondamment diffusés. Ce mythe devient alors une « arme politique » véhiculant une forte charge émotive et affective venant enrichir et compléter un discours qui se voudrait rationnel.

Le mythe d’al quaida est politique, fonctionnant toujours par paires : le mythe négatif est donc mis en relief avec le mythe positif. Ce derniers dénonce constamment les intentions obscures de l’adversaire (négatif). Le mythe positif utilise tous les moyens a sa disposition pour contraindre plus largement les réticents :

Exemple :

les procès que l’on a vu sur Zacarias Moussaoui est typique d’un renforcement d’un mythe. Cet homme a été condamné pour une responsabilité strictement intellectuelle. Je n’ai jamais vu cela de ma vie. Et pourtant, il n’a jamais été reconnu coupable d’avoir entraîné la mort d’environ 3 000 personnes. C’est donc un jugement basé uniquement sur la théorie du conspirationnisme. De façon similaire, les premiers expériences d’un procès spectacles comme celui-ci fut utilisé des le début du 19 eme siècle par lenin. Utiliser ces parodies de justice pour entretenir l’ardeur conspirationniste.

Ou merveilleusement, ce mythe des armes de destructions massives, utilisé par Colin Powel devant l’ONU et toute les télévisions du monde. Les colporteurs du mythe d’al quaida pourraient donc nous éclairer sur cette image et cette allocution mensongère ??

Le mythe de l’al quaida est souvent utilisé par des gens qui vous affirmeront qu’ils ne croient a la « théorie du complot ». mais par contre, ils sont persuadé d’un complot al quaida ou islamique sur le monde libre : le mythe positif contre le mythe négatif, le bien et le mal, le monde libre contre le monde…. (je ne sais pas a vrai dire)… vous êtes avec nous ou contre nous etc…

En réalité, tous ces experts d’al quaida usent de la théorie et du discours conspirationniste.

Prochainement, je prendrais le temps de vous démontrer que les lettres ecrits de ce ABOU MOUSSAB AL-ZARQAOUI sont une pale copie d’un immense savant nommé Ibn Taymiya. Le but ne sera pas de faire l’éloge d’Ibn Taymiya, mais de démontrer que des exposés datant de 680 H ont été repris pour donner vie a des gens comme zarqaoui.
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dimanche, avril 27

Total Affaire de fric, Affaire de corruption


La mise en cause de Christophe de Margerie, PDG de Total, dans une affaire de corruption, s'ajoute à celles d'autres grands patrons français depuis l'année 2000.

- Claude Bébéar et Henri de Castries (Axa): fondateur et président du conseil de surveillance du groupe d'assurance Axa, M. Bébéar a été mis en examen le 13 juin 2001 pour "blanchiment de capitaux aggravé" dans une affaire liée à la société luxembourgeoise d'assurance-vie PanEurolife, ancienne filiale du groupe qu'il a présidée jusqu'en mai 2000. Le même jour, M. de Castries, actuel président du directoire d'Axa, a été mis en examen des mêmes chefs.

- Daniel Bouton (Société Générale): le PDG de la banque a été mis en examen en janvier 2002 dans une affaire de "blanchiment aggravé" entre la France et Israël. Ce dossier, dit du "Sentier II", a été renvoyé devant le tribunal le 26 juillet 2006.

- Pierre Bilger (Alstom): ancien président de GEC-Alsthom et PDG d'Alstom de 1998 à mars 2003, est mis en examen le 13 mai 2003 pour "abus de biens sociaux", dans une enquête sur une commission versée lors de la construction du siège de GEC-Alsthom. Il est condamné à 9 mois d'emprisonnement avec sursis et 150.000 euros d'amende le 2 mars 2006.

- Jean-Yves Haberer (Crédit Lyonnais): président du Crédit Lyonnais de 1988 à 1993, est condamné en février 2005 à 18 mois d'emprisonnement avec sursis dans l'affaire des comptes falsifiés de la banque, destinés à dissimuler au début des années 1990 l'ampleur du déficit de l'établissement public.

- Loïk Le Floch-Prigent (Elf): l'ex-PDG du groupe Elf (1989-1993), actuellement jugé pour l'affaire des emplois fictifs d'Elf, a été condamné pour "abus de biens sociaux" à 5 ans d'emprisonnement et 375.000 euros d'amende en novembre 2003 dans le procès lié aux détournements de fonds au détriment du groupe pétrolier. Il avait déjà été condamné en janvier 2003 à deux ans et demi d'emprisonnement dans le volet Dumas de l'affaire Elf.

- Jean-Marie Messier (Vivendi Universal): l'ancien président du groupe de communication et médias est mis en examen le 22 juin 2004 pour "manipulation de cours, diffusion de fausses informations et abus de biens sociaux" dans l'enquête sur l'information financière de VU en 2001 et 2002.

- Pierre Blayau et Patrick Puy (Moulinex): M. Blayau, PDG de 1996 à 2000 du fabricant d'électroménager, est mis en examen le 1er juillet 2004 pour banqueroute. Son successeur, M. Puy, l'a été à son tour le 13 mai 2004.

- Alexis Kniazeff et Hubert Martigny (Altran): respectivement PDG et co-fondateur du groupe de conseil en hautes technologies, ils sont mis en examen le 20 juillet pour "diffusion d'informations trompeuses, présentation de comptes inexacte, faux et usage de faux". (AFP)
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LE PENTAGONE et le PROGRAMME DE LAVAGE DE CERVEAUX


Le Pentagone a lancé un appel d'offres pour l'exécution d'un programme de « lavage de cerveaux » et « de re-programmation » des prisonniers irakiens pour s'assurer qu'ils ne reprendront pas les armes contre les troupes américaines après leur libération. L'appel, dont la date limite a été établie au 8 janvier 2008, invite les entreprises participantes à présenter leurs offres pour l'exécution du programme dans une fourchette financière comprise entre 5 et 216 millions $....

Selon le cahier de charges, l'exécution du programme de lavage de cerveaux requiert des interprètes (appelés consultants), des spécialistes en sciences sociales et religieuses ainsi que des musiciens et des informaticiens. Ces spécialistes auront pour tâche d'agir en commun pour « réhabiliter » les prisonniers et rédiger leur rapport final sur les adultes et les adolescents au plan psychologique et de leurs accointances idéologiques et religieuses. L'évaluation qui en est faite décidera si oui non le prisonnier mérite d'être libéré.

Selon le journal Alkhalij des Emirats arabes, qui a publié l'information, les équipes chargées d'exécuter ce programme de « lavage de cerveaux » seraient dirigées par un Américain ayant travaillé avec les irakiens ou dans des pays de la région et disposant d'au moins cinq années d'expérience dans l'analyse des politiques, des cultures et des religions du moyen orient. Il devrait être diplômé d'un magistère en psychologie ou en sciences du comportement. Ce responsable dirigerait une équipe de spécialistes avec des fonctions déterminées et comprenant notamment :

- Un responsable de la collecte des informations sécuritaires utilisables dans les interrogatoires et qui doit être américain disposant d'une autorisation de la sécurité.
- Un responsable de nationalité irakienne (ou d'un pays arabe) formé dans les sciences de la Sharia et du Coran et maîtrisant parfaitement l'arabe irakien avec un peu d'anglais.
- Un spécialiste en psychologie, disposant d'un magistère en sciences du comportement, maîtrisant parfaitement l'arabe, parlé et écrit, avec cinq années d'expérience dans ce que le cahier de charges appelle « l'idéologie fondamentaliste » au moyen orient. Ce responsable aurait, entre autres fonctions, de rencontrer les détenus « fondamentalistes ».
- Un spécialiste en psychologie des adolecents, avec au moins un magistère dans les sciences du comportement et maîtrisant le dialecte irakien.

Le Général Stone, premier responsable des pénitenciers américains en Irak a reconnu pour sa part que les forces américaines avaient arrêté des milliers d'irakiens « relativement pondérés » en Irak et que la plupart d'entre eux n'étaient pas « acquis aux idéologies » et souhaitent vivre simplement en paix. Selon le général Stone, ces détenus ne représentent pas un grand danger pour la situation sécuritaire et il serait préférable qu'ils soient libérés.

Les américains estiment néanmoins que cette libération ne peut se faire qu'après « un lavage de cerveaux » et « une re-programmation » des détenus contre toute idée de résistance et qu'après qu'ils se soient engagés individuellement, sur le Coran, à ne pas porter les armes et combattre les forces d'occupation!!!

Traduit de l'arabe par Ahmed Manai

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L'ONU envoie des militaires, et Cuba envoie des medecins.

La situation d’Haiti dénoncée au IIIe Sommet des Peuples. En quelques lignes, vous aurez toutes les explications des émeutes actuelles...

P-au-P., 3 nov. 05 [AlterPresse]

Le directeur général de l’Institut Culturel Karl Lévêque (ICKL), Marc Arthur Fils-Aimé, a dénoncé ce jeudi 3 novembre au IIIe sommet des peuples, en Argentine, la situation d’Haiti, à la veille d’élections sous « occupation militaire » étrangère.

Intervenant à Mar del Plata en tant que représentant de la Plate-forme Haitienne de Plaidoyer pour un Développement Alternatif (PAPDA), Fils-Aimé a affirmé qu’Haïti est occupée par des militaires de l’Afrique, de l’Amérique latine, « surtout du Brésil et de l’Argentine ».

Selon le directeur de l’ICKL, ces militaires, appartenant à la Mission des Nations Unies pour la Stabilisation d’Haiti (MINUSTAH), ne sont pas là pour aider le peuple haitien. Ce dernier a besoin d’une autre aide, a-t-il dit, en prenant en exemple la coopération cubaine avec Haiti.

Depuis 2001, un personnel cubain de santé, composé de plus de 500 personnes, dont 300 médecins, oeuvre dans divers départements d’Haiti.

Tout au cours de son histoire, a expliqué Fils-Aimé, Haïti a systématiquement été victime d’occupations militaires prolongées, présentées comme une « Aide de la Communauté Internationale ».

Ce qu’il faut à Haïti est « la véritable indépendance » avec un gouvernement qui exerce le pouvoir en fonction des revendications des citoyens, « sans contrainte visible ou invisible des Etats-Unis », a martelé Marc Arthur Fils-Aimé. Il a pointé du doigt l’implication présumée des Etats-Unis dans la préparation des élections prévues pour la fin de l’année en Haiti.

Le militant a estimé que ce pays des Caraibes est un « les plus punis par l’impérialisme ». Il a mis l’accent sur la réalité haïtienne, faite aujourd’hui de « pauvreté, analphabétisme, militarisation et soumission ».

A propos des forces sociales alternatives, Fils-Aimé a fait savoir qu’elles ont été dispersées par le coup d’état militaire de 1994 contre la première administration de l’ancien président Jean Bertrand Aristide. « Il s’agit maintenant d’aider les secteurs populaires à se restructurer afin de mettre en place cette force alternative en vue de parvenir à une autonomie et une indépendance rélles », a-t-il conclu.

Le IIIe Sommet des Peuples se tient parallèlement au IVe Sommet des chefs d’Etat et de gouvernement des Amériques, qui se déroule les 4 et 5 novembre à Mar del Plata.

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samedi, avril 26

Gaza cherche sa liberté et ne mourra pas de la famine, dit l'église latine


L'évêque Manuel Moslim, chef de l'église latine de la bande de Gaza, confirme : « Gaza a le droit de vivre. Si elle meurt, elle mourra dans les champs de batailles. Le peuple palestinien supportera la famine et la soif, car il cherche la liberté et non à remplir son estomac »...

C'est dans une conférence de presse donnée dans le siège de l'agence Ramattan, dans la ville de Gaza, qu'il a donné ces propos, aujourd'hui vendredi 25 avril. Jamal Al-Khodri, président du Comité populaire pour faire face au siège, y était présent, ainsi que l'envoyé de notre centre d'information CPI.

Le père Manuel a attiré l'attention sur les un million et demi d'individus assiégés dans la bande de Gaza. L'occupant essaie de briser leur dignité et de leur creuser des tombes collectives. Le problème, c'est qu'il est aidé par un Monde en silence. Il paralyse toute décision qui essaie de pratiquer une distinction entre le bourreau et sa victime.

Les habitants de Gaza souffrent de la pauvreté, de la famine, de la terreur, du chômage de plus en plus accru, ajoute-t-il. L'économie y est détruite. Les femmes ont déjà vendu leurs bijoux pour pouvoir survivre.

Parallèlement, des milliers de Palestiniens sont enfermés dans les prisons sionistes. Pas un seul d'entre eux n'est considéré comme étant un détenu de guerre, s'étonne-t-il. Parmi eux se trouvent des députés, des ministres, des hommes, des femmes et même des enfants. Cependant, un seul soldat israélien a été enlevé pendant qu'il était entouré par des centaines de soldats armés jusqu'aux dents. Le Monde lance des appels, les uns après les autres, pour le libérer, sans parler de ces milliers de captifs palestiniens.

Enfin, le père Manuel envoie un message aux peuples arabes les interpellant sur la signification de leur silence face au siège douloureux de Gaza. « Pariez-vous sur l'initiative arabe, la conférence d'Annapolis ou celle d'Oslo, qui sont déjà des lettres mortes ? », leur demande-t-il.

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jeudi, avril 24

Reopen911, le journalisme et M. Malterre


Illustration de la capitulation de la déontologie journaliste au profit de la propagande.

Pour certains cela veut dire précipitation, voir une sorte de libéralisme de l’information. Evidemment, puisque le monde tourne trop vite, alors l’info est vite transmise sans aucun contrôle des sources. Un exemple parmi tant d’autre et révélateur de cette hystérie de rendre l’info avant les autres. Il arrive donc, que certains journalistes affirment la mort d’une personne (Sevran) avant que cela ne se passe :

22 h 04 : Jean-Pierre Elkabbach, patron d'Europe 1 , « Depuis le milieu de l'après-midi, Europe 1 avait de sources concordantes journalistiques généralement sûres et fiables, des informations sur la disparition de Pascal Sevran, indique ce texte. A plusieurs reprises, Europe 1 a tenté de joindre la famille de Pascal Sevran sans y parvenir. Jusqu'ici Europe 1 n'avait pas de raison de douter de ces sources et regrette sincèrement que ces propos aient pu affecter Pascal Sevran, ses proches et ses auditeurs » .

Des journalistes s’étendant dans tous les médias et qui ont la notoriété pour eux, peuvent affirmer qu’ils ont pris soin de contrôler les sources. La phrase habituelle est caractéristique de leur incompétence : « sources concordantes journalistiques généralement sûres et fiables », heureusement, pour l’esprit moyen, que le mot « généralement » est bien placé dans cette phrase et peut donc annoncer la possibilité que certaines informations ne sont pas « sures et fiables ». et pour se disculper –le fameux responsable mais pas coupable-, le patron d’Europe 1 nous dit froidement : « Europe 1 a tenté de joindre la famille de Pascal Sevran sans y parvenir ». en somme, si nous n’avions pas la bonne information c’est bien parce que la famille a refusé de confirmer. Et c’est ce qui explique que l’information est généralement, mais pas souvent sures et fiables. Sacré patron d’Europe 1. merci patron, merci paaatron…

Les médias influencent donc les décisions politiques et les choix ; ils promeuvent une information douteuse, mais ils peuvent aussi encourager des comportements à risque ou des modes de vie infects. S’ils affirment dans tous leurs (propre) médias qu’ils n’ont aucune influence sur la politique et occupent uniquement un relais entre le peuple et les élites, les journalistes diffusent a profusion, dans nos société, leurs idéologies sous emprise de grand groupe de penseurs. En criminalisant leurs opposants (médias libres, alternatif, associations, militants etc), les médias officiels se font judicieusement doux face a leur maître politico-industriel ou financier et dispose d’un outil de répression intellectuelle contre toute forme d’opposition, de scientifique, ou d’analyse divergente.

Encore l’exemple d’un autre « journaliste » profitant de l’avantage des possesseurs de ces antennes de propagande. Au passage, vous noterez que les prétendus débats d’opposition sont de plus en plus rare et nous ne voyons plus qui est derrière quoi… qui travail pour qui, et qui est financé par qui. C’est une propagande vile très utilisée et amoindrie par la suspicion du public, sans aucune transparence. Plus celle-ci est exigée, ou criée dans nos antennes et plus elle devient de plus en plus opaque. Pour rendre la propagande obscure, il faut faire diversion et utiliser ce que le bon peuple veut entendre.


Il arrive donc que la propagande soit décidé en amont pour construire tout un reportage sur le mensonge, les insuffisances et la manipulation. Ceci afin de discréditer une personne, un raisonnement scientifique, ou une association qui n’aura pas les moyens de répondre a un public plus large. C’est dans ce contexte que le « journaliste » M. Malterre était déterminé à côtoyer les membres de l’association Reopen911, de les entendre, les suivre, de leur arracher tout le travail de 5 ans, voir plus afin de manipuler toutes les études. Cette association a en effet pris l’orientation d’informer la population mondiale, vous allez me dire qu’ils sont bien prétentieux…mais ils n’ont aucun intérêt personnel, ni de financement occulte ou une carrière pensée. De simple vrai citoyen sans idéologie. Leur seul outil, contrairement a ce « journaliste » est de suivre une attitude scientifique (la compréhension par la recherche).

Oui, M. Malterre, comme dit un proverbe : « je pourrais mentir a ma mère pour servir mes intérêts ». vous l’avez si bien utilisé…vous pensiez faire mouche, mais c’était sans compter que les gens étaient beaucoup plus curieux et par conséquent ont décidé de mieux s’informer sur le cas de Reopen911, pour qui j’ai la plus grande admiration. Grâce a vous. Votre deal avec la domination de la pensée médiatisée a échoué.

Un espèce de deal gagnant-gagnant, perdant en définitif, si cher a notre président qui n’a pas donné le résultat attendu. M. Malterre a essayé de détruire le travail de quelques années bien comptées…

M. Malterre ? auriez vous le courage d’un droit de réponse a l’association Reopen911 ?
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Les médias chinois et arabes appellent à une coopération plus étroite pour les JO


Xinhua, BEIJING, 23 avril 2008,

La Chine et les pays arabes ont conjointement ouvert un forum sur la coopération de la presse mercredi à Beijing, appelant à une coopération plus étroite et à davantage d'échanges des médias, particulièrement lors des prochains Jeux olympiques de Beijing...

Liu Yunshan, chef du Département de la Communication du Comité central du Parti communiste chinois (PCC), a annoncé lors de la cérémonie d'ouverture que la Chine accordait depuis toujours de l'importance aux relations coopératives entre les médias de la Chine et des pays arabes, qui jouaient un rôle important dans l'approfondissement des relations amicales sino-arabes.

"Nous invitons sincèrement les médias arabes à venir à Beijing couvrir les JO", a dit Liu, ajoutant que la Chine ferait tout son possible pour fournir de bons services à tous les journalistes.

Selon les délégués arabes, les pays et les peuples arabes sont impatients de voir des JO réussis à Beijing, et espèrent que le forum sur la coopération, premier du genre, approfondirait la compréhension mutuelle et l'amitié entre les pays arabes et la Chine.

Le forum, coprésidé par le Bureau de l'Information du Conseil des Affaires d'Etat de Chine et le Secrétariat général de la Ligue des Etats arabes, a réuni les délégués des 22 pays membres de la Ligue et de la Chine, en présence d'officiels du gouvernement, de chefs des médias majeurs, d'experts et de diplomates.

Durant le forum de deux jours, seront abordés la couverture sur Internet, les reportages sur les JO de Beijing et le rôle des médias dans les relations sino-arabes.
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Fadela Amara ami du think thank : "Je ne me sens pas française".


Dans une interview du magazine haaretz du 5 avril 2008, fadela amara a déclaré a propos de ce qu’elle a pensé d’israel : « je me suis sentie très confortable, je n’étais pas l’objet de regards scrutateurs comme cela arrive souvent a l’endroit des étrangers. je n’ai pas ressenti de racisme, quoique je sois certaine que ça existe »...


Bien entendu qu’elle n’est pas considérée comme étrangère arabe en Palestine, elle n’a aucun lien avec le peuple palestinien. Dans toute sa carrière d’opportuniste, elle n’a jamais évoqué le mot Palestine. Comment les colons pourraient ils lui en vouloir. Ceci dit, fadela amara n’a pas l’intention de s’établir en Palestine, ou de revendiquer le retour a sa patrie. Comment les israéliens pourraient ils la considérer comme une intrus, ou un ennemi arabe. Donc, elle est forcement une ami grâce a ses amis.

D’autant que le voyage a été fait avec MMe Anne Hidalgo, qui fait partie du comité France-israel au coté de l’UMP claude Goasguen et eric raoult. le sionisme surpasse leur idéologie droite/gauche. Lorsqu’il s’agit de se retrouver sur un même terrain, c’est celui du sionisme. Comme dit DSK, dans « le meilleur des mondes » (un think thank conservateurs français égal a celui de dick cheney) : « On mesure que les Américains se sont trompés de cible : la menace ne venait pas de l’Irak, mais de son voisin perse ». et pourtant c’était un entretien entre nicolas sarkozy a l’époque ministre de l’intérieur et DSK futur prétendant au présidentiel de 2007. le monde est petit, n’est ce pas ? oui DSK, après avoir bombardé et assassiné les irakiens, il y a erreur, allons en Iran, comme dit le sarko-gauche kouchner. C’est une fusion de droite gauche qui se retrouve dans les mêmes textes, les mêmes idéologies, les mêmes opportunismes, et surtout la même politique étrangère. A croire, qu’israel est pour pas « grand-chose ».

Et pour en revenir a fadela amara, elle ose dire, toujours au même magazine qu’en France, je ne me sens pas française, quand si mon nom n’est pas français et que je suis pas blancs aux yeux bleus»… *« en israel, je ne l’ai pas senti »… il est surtout évident qu’elle n’a pas senti faire partie des invités privilégiés de France. Et surtout qu’elle fait partie de l’équipe sarko, pure et dure sioniste de l’histoire de France. Il l’appelle d’ailleurs la gauchiste de sarko.

Fadela amara ne sait peut être pas que la « loi du retour » ne s’applique aux juifs, reconnu comme tel ou ayant une alliance juive ou encore un grand parent juif. Cette filiation permet de devenir citoyen juif en conformité avec la loi de retour. D’ailleurs, haaretz n’hésite pas a lui rappeler l’histoire du sionisme en quelques lignes, pour lui expliquer qu’elle ne serait pas la bienvenue au regarde de la « la loi du retour »juive. Qu’en pense amara du retour des réfugiés palestiniens sur leurs terres ! que pense t’elle des crimes commis depuis plus 60 contre le peuple Palestinien. Rien bien entendu… vous comprenez donc pourquoi NI et NI ! pourquoi elle est anti-musulman !

Haaretz finit par une belle phrase : « . Si Amara avait consulté des experts du nationalisme sioniste, ils lui auraient sans doute dit que l'on peut rejoindre les Juifs seulement par le rituel religieux ».

Pauvre amara, 43 ans, secrétaire d’état et toujours pas de CAP (Certificat d'Aptitude Professionnelle)… une autre indo sur les amis de fadela amara : le cercle de l'oratoire.

* haaretz :

“...To the French, I'm not very 'French.' We're living here under a dominant culture. When your name is Francois and you're white with blue eyes, it's one thing. But when your name is Fatima and you've got a little color, the look you get is different.”

« … En France, je ne me sens pas très « française ». Nous habitons ici sous une culture dominante. Quand votre nom est François et vous êtes blanc avec les yeux bleus, ça va. Mais quand votre nom est Fatima et vous avez une légère couleur, le regard est différent. »
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mardi, avril 22

Le prélude a un bombardement chirurgicale.


Le surplus d’information est devenue une propagande. Traiter de la désinformation, de la langue de bois, ou de la propagande relève de la chirurgie. Certains, dans l’occident contemporain, déclarent un acte chirurgicale lorsqu’un missile atteint son objectif et tue des milliers de personnes d’autres se concentrent sur l’impératif de soigner une personne sans dommage et principalement pour la soigner...


Dans notre cas, la propagande est le prélude a un acte « chirurgicale » guerrier, nous nous souvenons tous des armes de destruction massive, ou la présence d’al qu’aida en Irak, ou plus grandiose dans l’intoxication, celle de colin powell. La propagande est comme ce cancer volontairement inséminer pour y apporter des remèdes. Longuement traité dans les médias et montré comme invisible (microscopique) pour l’éradiquer. Et le seule moyen que l’occident a trouvé pour éradiquer cette maladie insidieuse, est le bombardement chirurgicale. L’euthanasie après tout diagnostique sous forme de propagande. C’est ce que s’emploie a faire le média occidental contemporain. Un totalitarisme intellectuel invisible pour les plus instruits. Tellement invisible et sournoie que la masse, même les plus informés, n’osent remettre en cause cette propagande ou désinformation.



La propagande est une stratégie de communication qui exerce un pouvoir sans partage sur les capacités de réflexion. Celle-ci est comparable a un médecin qui s’adresse a son patient. Ce dernier attachera beaucoup d’importance a écouter son médecin, sincèrement persuadé qu’il maîtrise son sujet et le sujet. Décidé donc, a laisser au mains de son bourreau, les pleines manettes de sa vie. Les spécialistes sont nombreux et ont tous eux la même formation… le charlatanisme est une pédagogie dans le monde contemporain. Et la propagande est son outil principale.


les priorités n'ont cessé d'évoluer, modifiant la nature et la finalité de l’information elle-mêmes. Aujourd'hui, pour réussir dans le programme de propagande, celle-ci doit relever un défi : répondre simultanément à plusieurs des objectifs, y compris les plus contradictoires.


Le figaro.fr et le monde ont décidé de nous « informer » :


« L'avancée est de taille. Car le Hamas s'engage ainsi, …sous l'égide de la Maison-Blanche, lors de la conférence d'Annapolis de novembre 2007. » en réalité, le hamas n’a jamais rejeté aucune conférence, ou « processus de paix ». bien au contraire, ils ont toujours exigé d’être a la table des négociation. Mais sans les principales concessions que voudraient imposer le régime sioniste.


D’ailleurs si les sionistes, et les américains rejettent toute discussions avec le hamas, c’est uniquement en raison d’un rapport d’égal a égal. Ce qui n’est pas le cas de Abbas. Les revendications du hamas n’ont pas changé d’un seul pouce, il exige toujours la justice.


Du reste, après la visite de M. Carter, le président du bureau politique du mouvement du Hamas, Khaled Mechaal, « a affirmé que son mouvement accepte la création d'un état palestinien aux frontières de 4 juin 1967 dont la ville d'Al-Qods est sa capitale avec une réelle souveraineté nationale et le retour de tous les réfugiés palestiniens mais sans l'existence de colonies. »


Lorsque M. Mechaal parle de « sans l’existence de colonies » c’est pour une raison valable. Apres les accord d’Oslo, le régime sioniste a conçu en parallèle et en secret avec Clinton le partage de la Palestine en zone, comme il a été fait en France par les nazis. D’ailleurs la Cisjordanie est divisé en zone A, B et C et cette dernière correspond a 70% de la Cisjordanie complètement confisquée aux palestiniens. Ne vous étonnez pas des colonies qui prolifèrent dans la cisjordanie. Cette zone doit être vidé par les démolitions d’habitations, les enlèvements de famille, les refus de construction aux palestiniens, et par le sang. Ça c’est le concept d’omission dans la propagande sioniste.


L’autre propagande est beaucoup plus vicieuse et même criminelle. Observez comment est annoncé la volonté des palestiniens : « Afin de "briser le siège" auquel est soumise la bande de Gaza, le Hamas, qui a pris le pouvoir par les armes dans ce territoire le 15 juin 2007, a décidé, le 8 avril, de lancer des opérations contre les points de passage avec Israël. Monde.fr »


Pour le monde, il n’y a pas de siège en Palestine, écrit entre guillemet, il refuse ainsi de reconnaître les 145 morts par le blocus total de cette petite ville de 1,5 millions d’individu. Ce « journaliste » Michel Bôle-Richard est bien connu des palestiniens et des observateurs des journalistes occidentaux. Il transforme toute les informations, il n’est journaliste qu’en faveur des israéliens, et ne reconnaît aucune présence des palestiniens.


Il est un idiot utile a la propagande, oubliant même les déclarations de Vanityfair titré a l’époque The Gaza Bombshell. Une manœuvre dévoilé par des proches de bush, mais que ce « journaliste » oublie de prendre en considération cette information mortelle. Nous savons tous, en définitif, que le hamas était au pouvoir, et n’avait pas plus besoin de prendre les armes pour « prendre le pouvoir ». Une conception restrictive du peuple palestinien et de son aspiration a se libérer de l’occupant.

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lundi, avril 21

La propagande garde du corps du mensonge.



La propagande est un excellent moyen pour rallier certains peuples oisifs, souvent aux prix d'amplifications, d’altérations voir aux prix de mensonges abusivement répété et mis en relief par des experts, des politiques, des médias etc…le but principal de ces mises en scènes permettent la validation des projets réfléchies depuis des années. Souvent, ces projets sont aux bénéfices de groupes d’influence, de firme, ou d’entreprise appartenant a ces mêmes experts et anciens directeurs ou responsables d’un quelconque secteur...

En exemple, la meilleure et la plus visible des propagandes est celle de C dans l’air qui attire toute sorte de spécialiste en terrorisme, en securité etc. ces derniers acceptent, ou jouent leur rôle de propagande avec un grand interet dissimulé :

ÉRIC DENÉCÉ : Directeur du Centre français de recherche sur le renseignement), 43 ans, ne rechigne pas à décliner clairement sa profession : spécialiste du renseignement. Reconverti dans le privé, cet ancien militaire travaille à découvert depuis une quinzaine d’années et a même créé, avec l’université de Bordeaux 4, un diplôme dédié au renseignement et aux services secrets.

Voici ce qu’il dit lors d’une interview :

"Pour quels genres de missions fait-on appel à vos… conseils ?"

"E.D : Il peut s’agir d’aider une entreprise à gagner un marché. Ou, à l’inverse, elle peut vouloir se prémunir face à l’agressivité d’un concurrent déloyal."

Eric denecé s’invente un parcours au Cambodge, en Asie et même un poste auprès du ministère de la défense. Tout ceci, sans les moindres preuves, datations ou confirmation . des génies de la propagandes invités souvent par les mêmes (Yves Calvi) et qui utilisent l’outil de la peur pour précipiter leur entreprise en renseignement, de sécurité , de miliciens ou autres.

Alors que nous nous focalisons sur l’aspect militariste de la propagande, il y en a une plus machiavélique ; celle qui passe sous forme de diplomatie, d’expertise ou d’analyse implicitement belliciste.

Souvent la tactique de la propagande est difficilement decelable mais suit un schema bien definit :

- utilisation d’une histoire selective pour nourrir un objectif bien precis : pour envahir l’Afghanistan il fallait parler de la bourca. Le 11 septembre préparé dans la grotte de ce pays n’aurait pas suffit.

- évoquer une histoire partielle des faits : vous pourrez par exemple parcourir les 600 pages de la commission du 911 sans JAMAIS trouver une quelconque référence au WTC 7. c’est la faiblesse essentielle de la propagande belliciste.

-renforcer les motivations et les raisons d’une intervention militariste : par exemple, les chaînes américaines (foxnews, CNN etc) invitent souvent d’anciens généraux, d’agent du renseignement pour appuyer les évolutions de la nouvelle politique. En France, nous sommes tout autant capable de faire parler les memes faux experts : Jean-Charles Brisard et Guillaume Dasquié, les pseudos-experts ont reconnu s’être trompé sur le financement des terroristes musulmans. Et pourtant ils étaient une référence en matière de terrorisme international, et démontraient pitoyablement que tout venaient des musulmans. Bref, retour en arrière, ils déclarent avoir raconté des mensonges depuis le début.
-une action de la propagande la plus répandu, mais peu perceptible est celle de la « demonisation » des « ennemis ». le meilleur moyen pour éviter a la masse de comprendre ou d’analyser la situation.
-l’autre moyen pour asseoir la propagande c’est d’utiliser des discours non discordant afin de créer un pseudo debat. Le meilleur exemple est celui, encore une, de C dans l’air. Inviter toujours les memes, les opposer (simuler une opposition) et permettre ainsi au telespectateur de croire a un vrai debat ou un vrai faux dialogue.

Parmi tous ces outils une véritable entreprise de dénigrement, de haine , de xénophobie et d’islamophobie est alimenté par toute sorte de personnalité ou de politique afin d’alimenter le rejet. Cela ne laissera aucunement place a l’analyse même pour le moins haineux ou le plus éduqué. Combiné a cela les émotions du patriotisme, de l’honneur, de la droiture, de la liberté etc… des valeurs sur lesquels toute personne, faiblement instruit serait en parfait accord.

Usuellement, sans l’appui de la politique étrangère, la propagande ne pourrait tenir interminablement et donc serait vainement qu’un simple appel a la mise en garde. En exemple, le premier a lâcher le mot guerre, fut le ministre des AE françaises contre l’Iran. Il esperait ainsi avoir l’aval des français, mais c’était sans compter qu’ils n’etaient pas aussi belliciste que les israéliens ou les américains.

Dernière chose, pour vaincre toute vérité, la propagande a des gardes du corps du mensonge pour éviter toute contradiction. En exemple, lorsque l’on veut, dans une émission alimenter un mensonge sur les musulmans, ils évitent d’inviter un spécialiste de l’islam, mais plutôt un islamologue. La différence entre ces deux cas est notable. Dénigrer l’absent est beaucoup plus facile que de se confronter a lui.
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dimanche, avril 20

Les sionistes abandonnent son peuple!

Proverbe : Les peuples bien gouvernés sont en général des peuples qui pensent peu. (André Siegfried)

Le régime sioniste se fiche de sa population. A la veille de leur célébration de la pâque, des sionistes se sont réunis devant la résidence officiel de premier ministre du régime sioniste ehoud olmert. Les revendications des familles, des réservistes militaires, et des amis des emprisonnés a gaza et au Liban ont été clair : "Nous protestons du fait que le gouvernement et les décideurs passent le jour férié avec leur famille et amis, tandis qu'en cette nuit nous sommes sans nos amis".The jerusalem post...

Alors que les élites sionistes ont préparé leurs congés, se moquant complètement de leur leurs militaires détenus par le hamas et le hezboallah. Cette idée d’abandon est présente dans toute l’histoire des sionistes.

Ces régimes sionistes plus soucieux de leur bien etre, depuis la naissance du sionisme,
travaillent plus a améliorer leur image, et a désinformer que de sauver leur propre peuple.
L’abandon d’une solution pacifique est une problématique qui préoccupe et qui exige des approches originales et novatrices à plusieurs niveaux pour contrer l'exclusive solution militariste du régime sioniste.

C'est dans ce contexte que les
la résistance palestinienne – de plus en plus entraînée - propose au régime un échange et une paix sans condition. Ceci afin de favoriser la volonté de chacun a un retour aux négociations préalable a toute confiance. Les combattants de la résistance n’ont plus rien a perdre – suite au blocus totale imposé par le régime sioniste, les tortures de civils, le meurtre de berger, les attentats avec des bombes a fragmentation sur la population civil…- leur détermination est supérieure et de plus en plus affirmée par les militaires du régime sioniste. La seule option des israéliens est de briser ce statuco.

En abandonnant les premières discussions avec la résistance, le régime sioniste suit le même pas que son maître bush. C’est une fuite en avant qui s’avérera désastreuse pour les israéliens et pour les palestiniens, cela ne sera pas plus que leur quotidien. L’eldorado de l’alya n’existe plus même aux prix de tous les mensonges d’antisémitisme dans l’Europe ou au US.

Cette situation démontrent un autre danger pour eux, a savoir que la population palestiniennes sera de plus en plus nombreuse. Les émigrants juifs sionistes se font de plus en plus rare selon la crainte des organisations sionistes et de l’inquiétude largement communiquée par les responsable sioniste dans toute les presses.

Le régime sioniste aspire a être le juge suprême de la volonté du peuple juif et du peuple palestinien. Toute l’administration au-dedans, toute la diplomatie au dehors, roulent vers ce grand but improbable. Le sionisme considérait que l’issue serait plus facile et plus prompte ; mais le destin et la volonté de la résistance en a ordonné autrement. Il ne reste plus que cette probabilité chance pour les sionistes, c’est leur seul aliment avec le facteur ruse.

La ruse fonctionne pendant quelques temps, peut être pendant quelques dizaines d’années, mais atteint toujours son impuissance. Les israéliens deviennent de plus en plus incrédules et même les militaires se montrent très critiques pour ne pas dire révolté de l’incapacité de leur dirigeant a résoudre la monté de la résistance palestinienne.

Toute les résistances ont atteint leur objectif.
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Les sionistes attaquent des villageois palestiniens.

La barbarie en œuvre contre des civils.

Selon des témoins, des forces d'occupation israéliennes ont fait un raid sur le village Beita de Cisjordanie, au sud de la ville de Nablus, le vendredi à 1 heure dumatin. ils ont enlevé dix jeunes palestiniens ....


Les témoins ont expliqué qu'il y avait 15 véhicules militaires sionistes qui sont entrés dans le village. Les troupes sionistes ont pris d'assaut plusieurs maisons.


Les sources locales ont identifié certains des détenus comme : Luay Taysir Barham de 21 ans, Khalid de 18 ans Mohammed Hamdan, son frère Mu'ath de 20 ans Hamdan, Ayoub de 20 ans Hamad Salim A'deely, Sharida de 26 ans Hamad Jabali et Mutaz Ahmed Jabali 22 ans et Ma'moun de 18 ans Hamid Jabali et Fahad de 22 ans Rashid Hamayel.

source
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samedi, avril 19

La paix des sionistes... Un nouvel agenda ?

Veulent ils vraiment la paix ces barbares ?
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Au moins neuf Palestiniens, dont deux enfants, ont été tués et 17 blessés mercredi dans un raid aérien des forces d’occupation dans le centre de la bande de Gaza, selon un nouveau bilan fourni de source médicale palestinienne.

Ces attaques portent à 17 personnes le nombre de personnes tuées mercredi dans les violences dans la bande de Gaza, dont au moins cinq résistants et trois soldats des forces d’occupation.

Selon les témoins, un missile tiré par un char des forces d’occupation visant un véhicule dans le centre du territoire palestinien a touché la jeep dans laquelle circulait Fadel Chanaa, un cameraman âgé de 25 ans.

Selon un photographe de l’AFP, présent au moment de l’attaque, le missile s’est abattu sur la voiture du journaliste, identifié par le signe "TV" sur le toit.

Un rapport juridique montre que les forces de l'occupation israéliennes ont tué, durant la semaine dernière, 29 citoyens palestiniens innocents (civils) dont dix enfants et un journaliste (Fadel Chanaa) dans la bande de Gaza, alors que 81 autres dont 41 enfants ainsi qu'un autre journaliste et trois femmes ont été blessés.

CPI et le Monde
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vendredi, avril 18

Une priere pour Fadel Chanaa tombé sous les chars des barbares sionistes

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Fadel Chanaa filmait une incursion de l'armée israélienne. Sur ses dernières images, on voit nettement, au loin, un char israélien. Soudain, une flamme sort du canon, accompagnée par un nuage de fumée. Trois secondes plus tard, l'image devient noire. Fadel Chanaa est touché. Sa jeep avec les insignes "TV" est en flammes. Deux de ses confrères sont blessés. Deux civils sont tués. Transporté à l'hôpital, Fadel Chanaa ne survivra pas à ses blessures.

Le médecin qui a examiné son corps a constaté qu'il portait de nombreuses lacérations causées par des fléchettes qui ont pénétré son torse et lui ont tranché la moelle épinière. Ces fléchettes ont également été retrouvées dans le véhicule. Un porte-parole de l'armée a refusé de s'exprimer sur le type de munitions utilisées. Il s'agirait en fait d'un obus qui explose au-dessus du sol et disperse alors des centaines de fléchettes acérées dans tous les sens.
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Organisation Mondiale de la Disette!!!!


De plus en plus de pays privilégies le marché intérieur. La crise alimentaire qui se poursuit depuis maintenant plus d’un an avait commencé comme une cloche qui sonnait au loin. Le premier pays a avoir manifesté contre la nourriture cher était le brésil : en janvier 2007, les brésiliens étaient dans les rues pour protester contre le prix élevé du maïs. Puis s’est poursuivie par l’Italie, avec une grève d’une journée de la patte...

Nous regardions cela de loin voir avec amusement, nous nous sentions pas concerné par ces manifestation, et colère dans certains pays. Maintenant, c’est une autre affaire. Le gouvernement français a décidé d’un plan de rigueur. Et celui-ci ne touchera pas les plus riche, mais s’imposera au classe moyenne et aux plus faibles.

D’autre pays que nos médias cité dans cette colère sont le Mexique, le Maroc, l'Ouzbékistan, le Yémen, la Guinée, la Mauritanie et le Sénégal qui ont également été le théâtre de manifestations directement liées à l'augmentation du prix de produits alimentaires de première nécessité.

certains vous dirons que plusieurs facteurs sont la cause de ces phénomènes d’augmentation. L’accroissement de la demande, la stagnation de l'offre et les coûts croissants du transport maritime.

Voyons un peu ces quelques premiers argument qui peuvent etre recevable :

Tout d’abord, le phénomène d’accroissement de la demande est directement lié a l’offre. Pour maintenir et stabiliser le prix d’un produit on crée une pénurie en premier lieu : comme je vous le disait, de la jachère, les rejets des surproduction, le stockage etc… mais il y a aussi un élément très important que vous connaissez bien dans les téléphone cellulaire, Internet etc… : c’est l’entente illicite sur les prix des produits.

Les firmes et les grands producteurs fixent en définitif un prix minimal a ne pas dépasser et vient par la suite la spéculation. Et pour preuve, la France a été maître en la matière pour l’entente sur les prix grâce au PAC Politique agricole commune.

- Cette politique a été fondé en priorité sur la stabilisation des marché afin de garantir des revenus permanent aux firmes.

- Des règles communes pour le marché de l’agroalimentaire toujours dans le but de maintenir un profit conséquent.

- Une coordination de la concurrence afin d’aboutir a un prix de revient significatif et un prix marché stable pour les usagés.

Toutes ces manœuvres de la politique agricole commune garantissent des prix minimums pour les grands groupes, les grands producteurs et les firmes aux dépens de la concurrence et des clients (peuples).

J’en conclu, et c’est personnel, que le PAC a voulu créer un monopole commun.

Ce qui explique le second point, a savoir la stagnation de l’offre qui permet de créer une bulle artificielle et de maintenir des prix tres elevé. Ceci se base uniquement sur la disette des produits… donc s’il y a plus de demande, il y aura forcement une forte spéculation sur les prix des produits finis.

Les coûts croissant des transport n’explique pas non plus l’inflation des produits de première nécessité. La spéculation sur le pétrole entraîne forcement celle des matière première, mais n’auraient aucune incidence, ou minimum si le pays se suffie a lui-même. Et c’est dans ce contexte que beaucoup de pays , qui importaient leurs denrées, ont décidé de réserver leur matière au marché intérieur.

Revenons sur le prix du pétrole… beaucoup de spécialistes nous affirment harmonieusement que les prix du pétrole seraient de plus en plus chers en raison de fausses évaluations des réserves mondiales des puits du pétrole. On nous explique même que, l’Arabie saoudite, le plus grand producteur de pétrole, ne détient pas les réserves affirmées par ce pays.

A croire que ces spécialistes omettent les avancés et les nouvelles découvertes de réserve de pétrole. Si le prix est si élevé, c’est que l’on ne découvre plus de nouveau gisement ? c’est bien ce qu’ils disent ! mais comment expliquer que le soudan a affirmé en 2005 la découverte de nouveau gisement, Reuters le 19/04/2005, a affirmé que « Des forages ont été entrepris sur la base d'études géologiques qui ont révélé la présence de pétrole en grande quantité au Darfour »… on se demande pourquoi l’amerique et l’UE convoitent le Darfour…. Ah, oui les droits de l’homme ?

Et ben tiens parlons en, voici un autre article que j’ai traduit sur ce même site qui démontre de nouveau gisement de pétrole en chine, et devinez ou se trouve ces gisement ? dans la région du Tibet. Vous avez dit droit de l’homme ou droit d’exploitation de petrole des hommes ?

Il y a aussi le Kazakhstan, le Mexique, la Russie, l’Algérie… et j’en passe car je n’ai pas fait un grand décompte des nouvelles découvertes. Reste le petit dernier qui n’est pas le moindre, j’ai nommé la Cote d’Ivoire… delà a dire que la situation politique est du a ces nouvelles découvertes de gisement de pétrole serait complètement stupide…
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jeudi, avril 17

C’est l’échec totale du système capitaliste


De plus en plus les citoyens du monde entier commence a se lever contre cette nouvelle tyrannie du commerce. Cela commence bien entendu par les pays avec des régimes dictatoriaux, et se poursuit par les pays démocratiques. La listes s’allonge, et partout dans le monde, les émeutes, les manifestations, les réponses violentes des gouvernements s’intensifient...

Des morts se comptent par dizaines, voir par centaine. Ces morts, dans chaque pays, sont l’expression d’une colère des coûts de la vie. Pendant que les grandes firmes font de monstrueux bénéfices et assoient leur présence sur tous les continents grâce aux pouvoirs financés par ces derniers, les peuples crient famines comme aux moyen age. La seule réponse qu’on leur propose c’est l’armé pour certain, pour d’autre la police, et pour finir un avion remplie d’aide humanitaire.

A défaut d’être risible, je dirais que la situation est critique et surtout épouvantable. Les journaleux appellent cela les « manifestations de la faim ». Cela permet de minimiser l’importance du sujet, et surtout de réduire l’information a une toute petite fenêtre. La théorie « des manifestations de la faim » leur permet de ne pas accorder de plus amples informations, d’éviter de remettre en cause les politiques menées et surtout de ne pas froisser les amis des financeurs de cette presse.

L’on voit bien que beaucoup de pays se rangent vers le protectionnisme et évitent de suivre les ordres du FMI qui imposait l’exportation des denrées de ces pays en crise. En Egypte, par exemple, le régime du dictateur de Moubarak a interdit l’exportation de certaine denrée comme la farine pour la réserver a son marché intérieur.

Mais c’est bien sur, pourquoi l’exportation de la farine, alors que le pays se suffie a lui-même… ce qui inquiète ce régime, c’est le nombre croissant de manifestant contre la faim. Il craint pour sa tête et n’a aucun regard rationnel pour son peuple. Il craint pares 27 ans de dictature soutenue par les US a coup de millions de dollars. Il craint de ne plus côtoyer les palais marbré, et les privilèges…

En cote d’Ivoire, ou la présence des militaires français est visible, le peuple gronde et a aussi manifesté sa fureur contre cette politique du statuco et des prix de plus en plus chers. Nous pouvons évoquer haiti, mais les medias ont déjà informer sur la situation de ce pays. 37 pays en révolte dans le monde. A croire que les français ne sont pas concerné ? mais si, puisque aujourd’hui même, des manifestants ont réclamé des hausses de salaires…

C’est l’échec totale du système capitaliste. Et toutes explications sur ces dérives et spéculations sur les produits de première nécessité sont des pretextes pour oublier les vrais causes : on nous dis donc : « La hausse de la demande, notamment due à l'augmentation du niveau de vie dans des pays comme la Chine, crée la pénurie. La flambée du pétrole concourt aussi à celle des denrées alimentaires. Autre mise en cause: le développement des biocarburants. Les cultures qui leur sont consacrées sont des productions alimentaires en moins. » ….. baliverne.

La seule cause c’est la politique agricole mené par le FMI, l’UE, et la Banque mondiale. Lorsqu’il y a, a peine 1 an, il avait un contrôle de la surproduction ; du lait jeté dans les egouts, le blé laissé pourrir, ou des terres en jachère… c'est ce qu'on appelle la politique agricole commune. où les agriculteurs deviennent des fonctionnaires de l'agriculture. payé a rien faire, surtout a ne pas trop produire. on se demande pourquoi.
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mercredi, avril 16

Destin d'un Agenda


L'ordre du jour CACHÉ est opposé à la paix.

Israël célèbrera son 60ème anniversaire. Le régime sioniste travaille fébrilement pour faire de ce jour une occasion de joie et de jubilation. Tandis que des problèmes sérieux ont grand besoin de réponse, environ 40 millions de dollars ont été alloués à cette folie « d’anniversaire d’adolescent ». La population n'est pas a l’humeur des célébrations. C'est plutôt morose....

Le régime sioniste est harcelé de toute part. «Ils n'ont aucun ordre du jour» est le refrain habituel, Leur seul souci est leur propre survie. Le mot « agenda », avec sa prononciation anglaise, est maintenant à la mode dans des cercles politiques israéliens, poussant au bas fond un mot hébreu parfaitement adéquat.
Ce n'est pas dure de blâmer le régime sioniste. Ehud Olmert prononce au moins un discours par jour : aujourd'hui dans une convention d'industriels, demain dans un jardin d'enfants. Des discours long qui n’apporte rien de nouveau. En réalité, Il n'y a aucun « agenda » national, ni agenda économique, ni agenda social, ni agenda culturel. Rien.

A son arrivé a la tete du régime, il a présenté un agenda qui n’avait rien de lisible : "Hitkansut", un mot intraduisible qui peut être traduit par « la conclusion d'un contrat », « la convergence » ou « la cueillette ». On supposait que se serait une opération historique : Israël renoncerait à une grande partie des territoires occupées, démantèlerait les colonies à l'est du Mur « de Séparation ».

Maintenant, deux ans et une guerre plus tard, rien de tout ceci ne reste, même le mot a été oublié. Le seul jeu du régime est « les négociations » avec l'Autorité palestinienne. Alors que, celle-ci était considéré comme une autorité comique. Comme des acteurs sur la scène buvant des verres vides, tous les partis feignent a faire croire qu'il y a des négociations sérieuse. Ils se rencontrent, s’embrassent, sourient, posent pour des photographes, se convoquent, tiennent des conférences de presse, font des déclarations - et rien, Absolument rien n’en sort vraiment.

Quelle sont ces farces ? Chacun des participants a ses propres raisons: Olmert a besoin d'un agenda pour remplir le vide. George Bush, le canard boiteux qui le suit dans chaque domaine, veut présenter au moins une réalisation factice. Pauvre Mahmoud Abbas, dont l'existence continue de dépendre de sa capacité a montrer un avantage politique pour son peuple, s'accroche à cette illusion avec toute sa force. Et ainsi le l’agenda continue.

MAIS quelqu’un qui pense que le régime sioniste n'a aucun agenda a totalement tort. Il y a certainement un ordre du jour, mais caché. Plus précisément : il est inconscient.

Le peuple dit que l'idéologie est morte. C’est aussi une erreur. Il n'existe aucune société sans idéologie et il n'y a aucun être humain sans idéologie. Lorsqu’il n'y a aucune nouvelle idéologie, la vieille idéologie reprend son fonctionnement. Quand il n'y a aucune idéologie consciente, il y a une, inconsciente, qui peut être beaucoup plus puissante et beaucoup plus dangereuse.

Pourquoi ? Une idéologie consciente peut être analysée, critiquée, opposée. Il est beaucoup plus difficile de se battre contre une idéologie inconsciente, qui oriente l'ordre du jour sans être perçue. C'est pourquoi, il est si important de cerner, découvrir et de l'analyser.

SI VOUS demandez à Olmert, il niera avec énergie qu'il n'a aucun ordre du jour. Il a un agenda parfait : faire la paix (qui est de nos jours appelé « le statut permanent »). Et pas n'importe quelle paix, mais une paix basée sur « Deux États pour Deux Peuples ». Sans une telle paix, Olmert a dit : l’« État est fini ».

Dans ce cas, pourquoi de leur négociation, n’en sort seulement que prétexte grotesque ? Pourquoi l'activité de construction du bâtiment continue-t-elle, même au delà du Mur. Que propose le régime sioniste pour un état palestinien? Pourquoi le régime sioniste effectue-t-il des douzaines d’opérations militaires et les civils exigent quotidiennement que la paix soit consolidée ?

Selon le régime lui-même et contrairement à ce qu'il a dit au début, il n'a aucune intention de réaliser la paix en 2008. Au maximum, peut-être, peut-être, il y aura « un accord officieux ». C'est une invention israélienne originale, signifiant un accord qui serait mis sur la table « jusqu'à ce que les conditions soient mûres ». Autrement dit, négociations vide de sens sur un accord sans sens. Maintenant ils disent qu'il n'y a aucune chance même pour cela, ni en 2008, ni dans un futur proche.

Il n'y a aucune solution pour résoudre définitivement le conflit : le régime sioniste ne travaille pas pour la paix. Il ne veut pas la paix. Et, d’ailleurs, il n'y a aucune opposition parlementaire efficace appuyant la paix, ni aucune pression des médias.

N’y a t’il aucun ordre du jour ? Non, cela signifie que derrière l'ordre du jour factice, qui apparaît dans les médias, se cache un autre ordre du jour qui ne se voit pas.

L'ordre du jour CACHÉ est opposé à la paix. Pourquoi ?

La position communément admise explique que le régime sioniste ne poursuit pas de paix parce qu'il a peur des colons, des évangélistes, de la diaspora la plus extrémistes et de leurs partisans. La paix dont on parle, la paix de Deux États pour Deux Peuples, exige le dialogue.

Amin
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Les tribulations sionistes en Afrique


Le 25 février 2008, le Mouvement de Libération du Soudan a annoncé l’ouverture de ses bureaux à Tel Aviv. Le mouvement rebelle du Darfour dirigé par Abdel Wahid Al Nour a déclaré à cette occasion qu’étant donné que le gouvernement israélien avait protégé des jeunes Soudanais du Darfour d’un génocide certain, il était temps qu’une représentation pour les réfugiés soudanais soit présente en Israël...

En espérant acquérir de la respectabilité et de la notoriété à l’échelle internationale, Abdel Wahid Al Nur révèle ses accointances. La faction séparatiste est depuis toujours soutenue par le Lobby étasunien et l’installation d’une officine à demeure dans l’entité sioniste est le pas qui met le SLM (Mouvement de Libération du Soudan) en rapport direct avec ses financiers.
Al Nur se place sous autorité israélienne pour revendiquer une vision libérale et sécularisée de l’État du Soudan.

Pendant les années de guerre civile quand le Sud menait sa guérilla pour la sécession, le Darfour fournissait abondamment des soldats pour l’infanterie du gouvernement central religieux de Khartoum, loin de toute idée de laïcité revendiquée alors par les séparatistes de l’époque.

Dans ces années, Israël soutenait les séparatistes du Sud, logistiquement et financièrement, et c’est en raison d’accords secrets entre le Président de l’époque Jâafr Al Numeiri et l’équipe dirigeante de l’entité sioniste que les architectes de la rébellion du Sud furent contraints de s’asseoir à la table de négociation.

La Coalition Save Darfour basée aux US(a) et composée quasi-exclusivement de groupes confessionnels juifs, le reste étant représenté par quelques évangélistes sionistes, s’est promis de mettre à profit le passage de la flamme olympique pour dénoncer la complicité de la Chine dans le « génocide » du Darfour. Quelques activistes de Save Darfour ont rejoint les défenseurs du Tibet le 9 avril à San Francisco. Parmi eux, Ruth Messinger la présidente de « American Jewish Service » branche de New York. Le rabbin Lee Bycel, président de AJS pour la région ouest faisait partie de la manifestation. Ce chef religieux est allé de nombreuses fois au Tchad dans des camps de réfugiés.

Les implications de la très démocratique et occidentale entité sioniste en Afrique excèdent la coopération tristement célèbre entre Israël et l’État de l’apartheid d’Afrique du Sud, les Israéliens faisaient leur profit en contournant le boycott international opposé au régime banni du Cap.

Des universitaires proches du candidat d’opposition Simba Makoni au Zimbabwe avaient dénoncé en mars avant même la tenue des élections l’arrivée d’équipes israéliennes (et pakistanaises) à Harare pour aider à installer un climat de terreur parmi la population et truquer les élections. Mugabe a payé 2,5 millions de dollars une firme Cogniview en lien avec le Mossad pour assurer la maîtrise de toute rébellion populaire après l’annonce des résultats en coopération avec les forces de sécurité locales. Elle s’est assurée de la maîtrise du déroulement des élections et a trafiqué les listes électorales et fourni des bulletins surnuméraires à placer dans les urnes.

La politique d’intervention africaine d’Israël depuis l’Angola, à la République Démocratique du Congo, au Rwanda, à la Sierra Leone en passant par la République de Centre Afrique et la Côte d’Ivoire, sert les intérêts stratégiques des deux alliés US(a)-Israël et l’économie israélienne n’est pas en reste.

La Gesrtler’s International Diamond Industry qui détient le monopole du diamant congolais a fourni une assistance militaire à la République Démocratique du Congo au travers de personnel conseil comme le Général en retraite Yosi Ben Hanan, Avigdor Lieberman député du parti d’extrême droite Yisrael Beytenu et Yossi Kamisa ancien officier de la police anti-terroriste. Le grand-père des frères Gertler, de ce même groupe Dan Gertler Israel (DGI) Moshe Schnitzer est connu en Israël sous le nom de M. Diamant. Dans sa jeunesse, Schnitzer faisait partie du groupe terroriste Irgoun qui a assassiné entre autres victimes l’envoyé de la Croix Rouge en Palestine, le comte Bernadotte. Il a fondé la bourse d’échange du diamant en Israël qui procure 13 milliards de dollars au PIB israélien par an et représente la deuxième plus importante industrie exportatrice de l’entité sioniste.

D’après un rapport publié par l’American Jewish Committee, les diplomates israéliens ont été remplacés après les années 80 par un petit groupe d’hommes d’affaires, d’agents du Mossad et d’émissaires militaires qui sont devenus les seuls interlocuteurs des leaders africains. Des anciens officiers de l’armée israélienne, comme Yair Klein recherché par le FBI pour avoir entraîné les milices du cartel de Medelin en Colombie, sont devenus des trafiquants d’armes à l’échelle de tout le continent africain, répandant le sang qui tâche les matières premières, coltran, diamant, uranium et pétrole.

Pourquoi retrouve-t-on toujours l’artefact du côté des fauteurs de troubles, de guerre et de crime ?
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mardi, avril 15

Bush reçoit un camouflet au sommet de l’OTAN

Par Stefan Steinberg

Lors du sommet de l´OTAN du week-end dernier à Bucarest, la capitale roumaine, le président américain George W. Bush eut à faire à une opposition européenne concertée contre ses plans de poursuite de l’élargissement de l’Alliance vers l’Europe de l’Est. Seul un compromis de dernière minute a permis au président américain de ne pas perdre la face. Selon la presse, les politiciens allemands en particulier se sont montrés contrariés et inquiets face à l’obstination du président américain d’accueillir rapidement la Géorgie et l’Ukraine dans les rangs de l’Organisation du traité de l’Atlantique-Nord....


Mercredi soir, lors du dîner officiel du sommet, l’opposition française et allemande aux projets de Bush s’est vue renforcée par le soutien de l’Italie, de la Hongrie et des pays du Benelux. Même le plus proche allié de Bush en Europe, le premier ministre britannique Gordon Brown, a déclaré qu’il était bien trop tôt pour l’OTAN d’accepter les deux anciennes républiques soviétiques.
Lors du dîner qui a duré deux heures de plus que prévu, Bush aurait finalement reconnu qu’il ne lui serait pas possible de faire accepter sa proposition. Selon un haut fonctionnaire du gouvernement américain, « la discussion avait plutôt mobilisé les Européens » et plusieurs alliés européens se sont énervés à cause de l’attitude de Bush. Dans le but évident de donner une tournure favorable au différend, le même fonctionnaire a déclaré: « On était tout à fait divisé, mais c´était une bonne division. »
Mercredi soir, après d’intenses délibérations entre le ministre des Affaires étrangères Frank-Walter Steinmeier allemand (SPD) et la secrétaire d’Etat américaine, Condoleezza Rice, un compromis fut finalement trouvé. La formulation acceptée jeudi par les participants au sommet omet de façon évidente d’avancer le moindre calendrier pour l’adhésion de la Géorgie et de l’Ukraine. Le compromis fut largement considéré comme un moyen de permettre au président américain de sauver la face et comme une victoire de la diplomatie allemande.
Dans leurs comptes-rendus des tensions survenues au sommet de Bucarest entre les Etats-Unis et leurs alliés européens, les journaux allemands ont ouvertement qualifié le comportement du président américain de provocation visant à diviser l’alliance.

Dans le Süddeutsche Zeitung, Stefan Cornelius a rapporté que la chancelière allemande, Angela Merkel (CDU), avait clairement fait comprendre au président américain il y a un an que l’Allemagne était opposée à toute adhésion à court terme de la Géorgie et de l’Ukraine à l’OTAN. Lors de plusieurs vidéoconférences avec Washington tenues ces derniers mois, Merkel avait réitéré que l’Allemagne n’était pas disposée à céder sur ce point. Jusqu’à la semaine dernière, les diplomates allemands avaient été confiants qu’une solution diplomatique serait trouvée pour résoudre la question tout en évitant un conflit ouvert lors du sommet.

Cette option allait échouer suite aux déclarations faites cette semaine à plusieurs reprises par le président Bush et dans lesquelles il insistait sur un calendrier de négociations en faveur d’une entrée rapide des deux pays dans l’Alliance atlantique. Mardi, Bush apparaissait à Kiev aux côtés du président ukrainien Viktor Iouchtchenko pour déclarer que « les Etats-Unis soutenaient entièrement [sa] demande » d’intégration à l’OTAN.

Moscou a répondu sur-le-champ à la proposition de Bush. Le ministre russe adjoint des Affaires étrangères, Grigory Karasin, a réitéré qu´une adhésion ukrainienne à l’OTAN entraînerait une crise profonde dans les relations russo-ukrainiennes et l’envoyé de la Russie auprès de l’OTAN, Dmitry Rogozin, a déclaré que, si l’Ukraine et la Géorgie étaient accueillies dans le soi-disant Plan d’action en vue de l’adhésion (Membership Action Plan, MAP), cela « marquerait un point de non retour dans les relations de son pays avec l’Alliance. »

Ecartant toute critique de ses projets, Bush a repris mercredi dans la capitale roumaine le thème de l’élargissement de l’OTAN devant un auditoire de 500 dirigeants du monde politique et des affaires ainsi que lors d’une réunion du fonds Marshall allemand.

Suite à quoi le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a réprouvé les propos de Bush, qualifiant sa proposition d´élargissement « d’artificielle et de tout à fait inutile » et lançant un avertissement ostensible depuis la Douma (le parlement) à Moscou… « Quand cela se passera, notre réponse ne se fera pas attendre, je vous l’assure. »

Le ministre des Affaires étrangères allemand, Frank-Walter Steinmeier, a déclaré mardi dans une interview accordée au Leipziger Volkszeitung qu’il existait beaucoup de scepticisme en Europe quant au soutien américain à l’entrée de la Géorgie et de l’Ukraine à l’OTAN. Steinmeier a dit qu’après la « difficile décision sur la reconnaissance du Kosovo, il est clair que nous avons atteint, en ce qui concerne notre politique étrangère, le seuil de tolérance de la Russie. »

Steinmeier, tout comme Merkel, avance l´argument que ni la Géorgie sous son président de la république autoritaire Mikheïl Saakaschvili ni l’Ukraine où une grande majorité de la population est opposée à l’adhésion à l’OTAN, ne sont prêtes pour rejoindre l’alliance.

Dans son article de tête sur l’ouverture du sommet, la Süddeutsche Zeitung a commenté : « la stratégie de confrontation de Bush dès le début du sommet a été décrite par les diplomates d’extraordinaire parce qu’elle aurait pu conduire à ce que soit le président soit son adversaire, en l’occurrence la chancelière allemande, y perde la face… »

L’avenir de l’OTAN en jeu

A l’époque de la guerre froide, l’OTAN avait été la pierre angulaire de la politique militaire occidentale sur la scène internationale. A présent, deux décennies après l’effondrement de l’Union soviétique et dans des conditions de crise financière et politique croissante aux Etats-Unis même, certains commentateurs politiques soulignent que l’apparition de divergences profondes entre l’Europe et les Etats-Unis est une menace pour l’existence même de l’alliance.

Dans un article publié dans le journal britannique Independent et intitulé : « N’est-il pas temps de dissoudre l’OTAN maintenant que la guerre froide est finie ? », Adrian Hamilton énumère un certain nombre de sujets de désaccords au sommet de Bucarest : « Les participants sont en désaccord au sujet de l’élargissement vers l’est, les Etats-Unis, soutenus par les membres plus récents, insistant pour une adhésion de la Géorgie et de l’Ukraine malgré le doute exprimé publiquement par l’Allemagne et l’opposition farouche de la Russie. Les membres du noyau central [de l´alliance] sont en désaccord au sujet de leur contribution individuelle à la guerre en Afghanistan. Même la question relativement peu controversée de l’intégration de la Macédoine dans l’organisation est menacée de veto par les Grecs si le nouveau membre refuse de changer de nom. »

Hamilton poursuit : « S’il s’agissait d’une famille, elle pourrait se mesurer aux Royal Tenenbaums [dans le film du même nom de Wes Anderson] et remporter la palme du dysfonctionnement. » Et il conclut : « La perspective angoissante qui règne à Bucarest est qu’en permettant que l’OTAN ne soit poussée dans une nouvelle direction avant que soit réglée la difficile question de son avenir, on risque de détruire l’alliance toute entière. »

L’avenir de l’OTAN fut également abordé par l’ancien ministre des Affaires étrangères allemand, Joschka Fischer, qui considère que le conflit grandissant entre l’Allemagne et les Etats-Unis est au cœur des différends survenus à Bucarest.

Fischer a écrit dans le journal Die Zeit de lundi : « L’avenir de l’OTAN en tant qu’Alliance mondiale pour l’intervention et la sécurité n’est pas à l’ordre du jour officiel du sommet de l’OTAN à Bucarest mais c’est précisément ce dont il sera question. »

En énumérant trois questions fondamentales du sommet, l’Afghanistan, l’élargissement de l’OTAN, les relations OTAN-Russie, Fischer conclut : « Il est remarquable que sur les trois questions décisives de Bucarest, le gouvernement allemand soit en opposition au gouvernement Bush. »

Il vaut la peine d’examiner les commentaires de Fischer de plus près. Contrairement à son prédécesseur, le dirigeant du SPD Gerhard Schröder, Angela Merkel a déclaré soutenir l’invasion américaine de l’Irak en 2003. Si elle avait été au pouvoir à l’époque, des troupes allemandes seraient très probablement engagées dans le bourbier irakien à l´heure qu´il est. Depuis sa prise de pouvoir en 2005, elle s’est efforcée de surmonter la rupture qui était survenue dans les relations avec les Etats-Unis suite au refus de Schröder de défendre ouvertement l’invasion et l’occupation américaines de l´Irak. Il n’y a pas l’ombre d’un doute quant à la crédibilité atlantiste de Merkel. Mais à présent, selon Fischer, la chancelière allemande est, en dépit de ses efforts, en désaccord avec le président américain sur trois questions cruciales de la politique étrangère.

L’Allemagne est très certainement désireuse de maintenir de bonnes relations de travail avec la Russie, pays dont dépend fortement son approvisionnement en énergie. Les tentatives actuelles de Washington de raviver la guerre froide, la Russie jouant le rôle de l’ancienne Union soviétique, ne suffisent pourtant pas à expliquer l’intensité des conflits existant entre l’Allemagne et son allié d’après-guerre le plus étroit. Après la Deuxième Guerre mondiale, les nations occidentales européennes, et l’Allemagne en particulier, ont considéré les Etats-Unis comme un bastion de stabilité économique et politique.

Etant en mesure de compter sur le soutien économique et militaire des Etats-Unis dans le cadre de l’OTAN, il fut possible à l’Allemagne et aux autres pays européens de s’occuper de la reconstruction de leurs économies nationales après la guerre. Après l’effondrement de l’Union soviétique en 1991, les Etats-Unis furent considérés dans les milieux politiques influents, en Europe de l’Est comme de l’Ouest, comme un modèle de développement économique et politique.

Aujourd’hui, au début du 21e siècle, la donne est tout à fait différente. Le premier grand coup porté contre l’OTAN durant ce siècle fut donné par le gouvernement Bush avec la mise en place de la « coalition des volontaires » pour l’aider à mener sa guerre contre l´Irak et à s’assurer les ressources de pétrole du Proche-Orient. La formation d’une coalition de puissances hors des structures internationales existantes dont les Etats-Unis avaient été les pionniers après la Seconde Guerre mondiale, fut correctement interprétée par les puissances européennes comme une tentative de la part de Washington de compenser le déclin de son influence au sein de l’ONU et de l’OTAN.

A la débâcle des cinq années de guerre en Irak s’ajoutent à présent les revers qui se multiplient pour les troupes de la coalition en Afghanistan. Bush s’est rendu à Bucarest avec la ferme intention de réclamer que davantage de troupes combattent dans ce pays ravagé, mais les dirigeants européens sont tout à fait conscients à quel point cette guerre est impopulaire aux yeux de leurs électorats respectifs.

Seul le président français, Nicolas Sarkozy, a réagi au récent appel de Bush en acceptant, sans information de son parlement, d’envoyer 700 soldats français supplémentaires dans l’est de l’Afghanistan. Pour donner une idée des proportions : le commandant en chef de la force internationale de l’OTAN en Afghanistan, le général américain Dan McNeill, a déclaré il y a une semaine que plus de 400.000 hommes étaient nécessaires pour que l’alliance menée par les Etats-Unis puisse combattre efficacement les talibans dans la région. Après sept années de guerre, en plus des signes d’une activité accrue des talibans, McNeill dispose actuellement de moins de 60 000 hommes.

Fischer, au même titre que Merkel, est tout à fait conscient de la dette que le capitalisme de l’Allemagne d’après-guerre a envers les Etats-Unis mais il considère que le gouvernement Bush est trop « faible » et trop « incompétent » pour mener à bien cette besogne en Afghanistan. Fischer affirme que l’Allemagne doit surmonter ses scrupules, envoyer des troupes de combat dans des zones dangereuses et aider les Etats-Unis à tirer les marrons du feu en déployant des soldats dans les régions du sud du pays ravagé par la guerre.

Durant les derniers mois du mandat de Bush, la politique étrangère du président américain revêt un caractère de plus en plus imprévisible et agressif. Ceci a sonné l’alarme dans les milieux politiques européens tout en obligeant les puissances européennes à adopter une attitude de plus en plus indépendante en matière de sécurité et de défense.

L’influent magazine politique allemand IP (Internationale Politik) avait déjà publié des débats sur l’avenir de l’OTAN dans la période précédant le sommet de Bucarest. S’exprimant contre une poursuite de l’alliance, l’expert hollandais de la défense, Peter van Ham, y a affirmé : « Ce n’est qu’une question de temps avant que l’UE ne remplace l’OTAN comme garant de la sécurité et de la défense en Europe. » Ham a accusé les Etats-Unis d’avilir l’OTAN : « Pour eux, l’OTAN n’est rien moins qu’une sorte de saloon où le shérif américain rassemble rapidement sa bande pour traquer les méchants. En mobilisant leur alliance, les Etats-Unis peuvent acquérir le cachet de la légitimité internationale sans que leur marge de manœuvre en matière de politique extérieure ne soit réduite. »

Argumentant contre cette position, un expert plus expérimenté en matière de sécurité, le professeur Karl Kaiser, rappelle que l’objectif initial de la construction de l’OTAN n’avait pas été de combattre une menace extérieure, mais d’empêcher la guerre entre les Etats-membres. En d’autres termes, les pressions centrifuges évidentes à Bucarest et qui menacent à présent de faire éclater l’OTAN, créent également les conditions pour de nouvelles confrontations militaires entre les principales puissances militaires.
wsws.
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lundi, avril 14

Dir Yassine, le plus connu et le plus affreux massacre

Palestine

A un kilomètre seulement à l'ouest de la ville d'Al-Quds se trouve le village de Dir Yassine. Il est lié à Al-Quds par une route goudronnée « de troisième degré ». Et il est entouré par les villages d'Al-Qastal Lafta, Qalouniya, Ain Karem et Al-Malha. Il est entouré par des colonies sionistes : Beit Fighano Montfiori à l'est, Ghafaat Chaoul au nord, Yaftout au sud et Motsa Warza à l'ouest.Le village se trouvait sur le flanc d'un mont d'une hauteur de 780 mètres. Ses maisons s'étendaient sur ses flancs, entourées par des arbres fruitiers et des arbres de pins. En 1945, les terrains du village de Dir Yassine étaient d'une superficie de 285,7 hectares. Le village lui-même était installé sur 1,2 hectares...

Le massacre de Dir Yassine n'est pas le seul dans l'histoire palestinienne. Celui d'Al-Tantoura avait fait quasiment le même nombre de victimes. Il y a même d'autres massacres dont le nombre de victimes est plus important que celui de Dir Yassine. Al-Lad, Ar-Ramla et Al-Dawayma ont fait chacun plus de 450 victimes. En jetant un regard sur les témoignages recueillis de personnes arabes et sionistes, on comprend pourquoi le massacre de Dir Yassine fait couler beaucoup d'encre, beaucoup plus que les autres.

LE MASSACRE

Le matin du vendredi 9 avril 1948, les bandes d'Aragon et de Shtern avaient attaqué le village d'Al-Qastal. Dans cette attaque, le chef Abdou Al-Qader Al-Hosseyni tomba en martyre. Ensuite, des forces de ces deux bandes dynamitèrent les maisons du village de Dir Yassine. Elles mirent la main sur le village, après avoir fait exploser toutes ses maisons, l'une après l'autre. Et après avoir ouvert le feu sur tout ce qui bougeait à l'intérieur comme à l'extérieur des maisons : hommes, femmes, enfants. Elles portaient des vêtements arabes pour piéger et tuer toute résistance. Elles volèrent les vêtements et toutes les affaires de leurs victimes. Quelques habitants purent s'enfuir vers les villages arabes voisins.

Pour ce qui est des femmes et des enfants, qui ne purent s’échapper, même des blessés, au nombre de deux cents, les criminels les emmenèrent dans des camions après les avoir déshabillés et malmenés. Les camions parcouraient les quartiers juifs sous toutes sortes d'agressions et d'humiliations. Ils les jetèrent enfin dans un terrible état.

TEMOIGNAGES

Maïr Baïl, chef des forces spéciales dans le Haganah, affirme au journal hébreu Yadiot Ahranot que les hommes d'Argon et Shtern tuèrent hommes, femmes, enfants, sans aucune hésitation.

Jack De René, délégué de la Croix-Rouge internationale dans la ville d'Al-Quds, dit qu'il vit des femmes parmi les bandes portant des couteaux tachés de sang et sortant du village, après le massacre. « Apparemment, elles faisaient partie de l'équipe de nettoyage qui avait pour mission d'achever les blessés. Et elles exécutèrent cette (sale mission) avec soin », témoigne le délégué international.

Robert Mkat, le consul américain, dans son rapport envoyé à son ministère des affaires étrangères, écrit : « Ils coupaient les membres des enfants et cassaient leurs côtes. Sharon (plus tard premier ministre !) pratiquait des massacres plus affreux que ceux d’Hitler, et que ceux de tous les dictateurs de l'Histoire que l'humanité n’ait jamais connus. Il rassemblait les membres masculins des enfants pour les montrer avec fierté aux chefs de Haganah ».

TEMOIGNAGE DIRECTS

Halima Aid vécut le massacre. Elle vit les terroristes faisant sortir une mariée avec son mari, ainsi qu'une trentaine de personnes, à l'extérieur de leurs maisons, pour leur tirer dessus. « Pire encore, j'ai vu un soldat (sioniste) vidant sa mitraillette dans le cou de ma soeur Salihah. Elle était enceinte de neuf mois. Après l'avoir tuée, l'homme s'est transformé en un vrai boucher. Il a sorti un couteau, ouvert son ventre, pris le fœtus pour en couper la tête », témoigne Halima.

De son côté, Mohammed Aref Sammour vit « des soldats sionistes tenir Fowad, un garçon de six ans. Sa mère l'embrassait pour le protéger. Mais rien à faire. Ils le lancinèrent et le tuèrent, attaché à la poitrine de sa mère. Elle perdit la raison, toute sa vie ».

Et Safiya Attiya confirme : « J'ai vu de mes propres yeux plusieurs cas de viols suivis de meurtres. Ils tuaient les dames violées, ainsi que des enfants. Les soldats volaient nos boucles d'oreille. Je les ai vus jeter leurs victimes dans les puits du village. »

Pour sa part, Zaïnab Sammour vit son oncle maternel, sa femme, sa belle fille et les enfants de la famille tués et jetés par terre dans leur flaque de sang. « J'ai vu une nourrisson attachée au sein de sa mère. Entendant les cris de la petite, un soldat orienta sa mitraillette vers elle pour la transformer en miettes. »

Fatima (Om Safia) raconte que les soldats mirent la main sur le cheikh septuagénaire Youssef Ahmed Hamida. Il le tirèrent par la barbe, l'insultèrent avant de l'assassiner.

Bien évidemment, ce ne sont que des bribes de ce qui se passa à Dir Yassine. Une toute petite partie de tous ces crimes affreux perpétués par les Sionistes pour créer leur Entité. Par ailleurs, de nos jours encore, les bandes des partis travaillistes, Likoud, Kadima et autres, continuent leurs crimes contre les hommes, les femmes et les enfants de la bande de Gaza.

Résumons enfin le nombre de victimes recensées du massacre de Dir Yassine. Les Sionistes y tuèrent 12 enfants de bas âges, de 1 à 5 ans. 19 de 6 à 15 ans. Et plusieurs dizaines de jeunes et de personnes âgées, hommes comme femmes.

Article publié par le magazine Al-Awda, Le Retour, numéro 7, avril 2008, résumé et traduit par le CPI

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Pétrole et gaz en masse au Tibet


Vous avez dit les droits de l'homme ?

le journal China Daily a rapporté le 5 Septembre 2001 que les chercheurs chinois ont découvert de nouveaux gisements massifs de gaz et de pétrole se montant à 4 milliard ou 5.4 milliards de tonnes environ au Tibet, au sud ouest de la Chine,. Les évaluations, bien qu'empiriques, faciliteront probablement les tentatives de la Chine d'augmenter l'intérêt étranger et l'investissement dans ses régions...


L'évaluation de la taille des réserves est strictement spéculative, cependant, plus d'exploration seront nécessaire pour déterminer le vrai volume. Pékin a probablement exagéré le total dans un effort d'encourager les compagnies étrangères à investir dans l'exploration de pétrole et l'infrastructure occidentale en Chine, car ces découvertes faciliteront les investissement occidentales et un développement des régions chinoises. Les dépôts de Qiantang, si les évaluations sont précises, représentent le filon principal de pétrole et de gaz. Ils attireraient potentiellement un plus grand nombre d’investissement des sociétés telles que British Petroleum, ENI/Agip de l'Italie, de l'ExxonMobil, du Gazprom et du Stroitransgaz de la Russie, et de Royal Dutch/de Shell. Ces compagnies participent déjà à un projet de canalisation s'étendant de la province du nord-ouest de Xinjiang à Changhaï.

Une équipe de chercheur de l'université de Chengdu de la Science et des technologies a collecté des échantillons des sites pétrolifère de Qiantang en juillet 2000, selon China Daily. La recherche du laboratoire a déterminé l’age du site géologique , indiquant la probabilité de petrole dans le bassin datant de 180 millions d’années.

Selon les evaluations du gouvernement, la site de Qiantang serait l'une des plus grandes réserve de pétrole du monde. Quatre milliard à 5.4 milliards de tonnes de pétrole traduit à 28 milliard à 37.8 milliards de barils. Par comparaison, le plus grand gisement du pétrole du monde de Ghawar de l'Arabie Saoudite, produit 70 milliard à 85 milliards de barils. Le gisement de pétrole de Kashagan au Kazakhstan, une autre méga-reserve, contiennent 10 milliard à 30 milliards de barils exploitables.

La preuve ou la réfutation des évaluations du gouvernement prendra du temps. Mais Pékin a plusieurs raisons politiques d'annoncer la possibilité de tels grands gisements d'hydrocarbures maintenant.

La découverte de Qiantang a le potentiel d'apporter les investissements pour Pékin venant de l’Ouest. Le projet de développement prolongerait l'infrastructure essentielle au Tibet et le Xinjiang, où les sentiments séparatistes ont éclaté depuis. Le programme nécessite de construire 31988 milles (51180 Km) de routes, y compris une autoroute urbaine de 790 milles (1264 Km) de Sichuan à Guangxi, et 2469 milles (3900 Km) de nouveau chemin de fer. Un des chemins de fer courra 600 milles (960 Km) du Golmud, dans la province de Qinghai, à Lhasa, « la capitale » du Tibet, et coûtera $3 milliards. Ces projets coïncideront avec les nouvelles structures comme les usines, barrages, équipements d'exploitation en pétrole et canalisations de gaz.

L'effort occidental de développement a fonctionné intensément malgré l'opposition internationale, en particulier malgré des groupes d’influence pro-Tibétain. Par exemple, les organisations non-gouvernementale et les politiques des gouvernements ont dissuadé la banque mondiale de Chine de l’octroi d’un prêt de 40 millions.
source

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dimanche, avril 13

Qui est derriere le Tibet ?


les défenseurs de la cause tibétaine sont pour la reconnaissance de la colonisation positive.

ces revendications sont honorables et nécessaires pour beaucoup de causes mais il y a une chose que vous devez savoir. le président du Groupe d'Etudes sur le Tibet à l'Assemblée Nationale, l'organisateur de plusieurs manifestations pour le tibet, outre robert menard du NED et de la CIA, est lionel luca. il doit vous rappeler quelques choses malgré tout. ...

lionel luca est militant pour la colonisation positive, a l'origine de la loi pour la colonisation article 4 du 23 février 2005 : «Les programmes scolaires reconnaissent en particulier le rôle positif de la présence française outre-mer, notamment en Afrique du Nord,… ». cet homme s’est battu, tapi dans l’ombre, pour un système esclavagiste colonial car les colonisés n’avaient pas les mêmes droits que les immigrés colons.

Pourquoi ne reconnaît il pas la présence chinoise comme nécessaire au développement des tibétains ? parce que c’est un sioniste atlantistes. Ce lionel luca se bat contre les musulmans pour des raisons laïcistes, mais défend le dalai lama car il a reçu le « prix nobel », ainsi que la caste des moines, un autre peuple supérieur parmi l’ensemble de la population. lionel luca ne reconnaît pas les jeunes filles brûlés vives, ni les émeutes et destruction par les moines des commerces de chinois…

il dit : « Lionnel Luca : ''La loi sur la colonisation a été injustement attaquée'' » et aujourd’hui il vient nous dire que la « colonisation du tibet » est injuste. Alors, pour qui travaille t’il ce lionel luca.

Seconde chose, ce lionel luca s’est battu pour la réhabilitation de la peine de mort. Il critique donc la chine, mais il veut adopter la même loi que celle-ci. Nous avons là, des personnalités dans notre gouvernement qui travaillent en sous marin pour d’autres entités.

Voici ce qu’il dit, lorsqu’il a vu sa loi royalement démonté :

Donc, ce personnages n’a pas peur d’utiliser les raisonnements de son ami finkielkraut. Le député UMP des Alpes-Maritimes Lionnel Luca parle disait de « tempête dans un verre d’eau » et a lancé que : « ceux qui aux Antilles font toute sorte d’amalgames avec l’esclavage ne crachent pas sur le RMI des anciens colonisateurs ! ».

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samedi, avril 12

Le parti Internet en action


6 avril ... Grève générale du peuple égyptien ... Le groupe attire en une semaine plus de 67 000 membres sur le Facebook. A l’origine, des jeunes bloggueurs dont Israa, membre du parti d’Al-Ghad et qui finit par être arrêtée, en militant pour son idée. L’appel à la grève générale contre la flambée des prix se répand vite sur Internet, du Facebook à Twitter, de blog en blog, de mail en mail...

On mobilise, on propose des idées, on donne des instructions pour cette journée de désobéissance civile. Aucun mouvement social en Egypte n’avait trouvé tant d’écho sur Internet. Les internautes semblent s’inspirer de leur expérience lors des législatives et sont encouragés par une activité de bloggueurs en expansion dans un pays, où les médias principaux sont contrôlés par l’Etat. Désormais, on parle d’un nouveau parti égyptien, le parti Internet qui remplace d’autres aussi archaïques et incapables de mobiliser les Egyptiens, en particulier les jeunes. « Afficher le drapeau égyptien partout, s’habiller en noir, distribuer le slogan et n’oublier surtout pas d’offrir une fleur à chaque policier », indique le groupe à ses membres. Harakamasreya — site de Kéfaya —, les blogs de Alaa et Manal, de Waël Abbass, et d’autres ... Tous affichent le même message et les mêmes slogans appelant à rester à la maison, ou à prendre part aux manifestations « dans les principales places », mais surtout « n’allez pas au travail, n’allez pas à l’université, n’ouvrez pas vos commerces, n’ouvrez pas vos pharmacies ... Nous voulons des salaires dignes, nous voulons du travail, de l’éducation pour nos enfants, des transports humains, des hôpitaux ... », la liste s’allonge entre ce qu’espèrent les Egyptiens et ce qu’ils veulent changer.


L’initiative prend une autre dimension le jour même de la grève ... Les Egyptiens peuvent suivre presque en direct ce qui se passe dans la rue, au Caire et dans les autres provinces du pays. Une Hotline est créée, téléphone, mail et blog (0119423496, 6april08@gmail.com, 6april08.blogspot.com), Nora Younès les propose pour permettre à la population de rapporter comment se déroule la journée, de partager les infos sur la grève. « A 13h, pas de cours à l’Université du Caire, le campus principal, une centaine d’étudiants (non Frères musulmans) manifestent », lit-on sur twitter.com/alaa.

Les flashs se succèdent ... Chacun rapporte ce qui se passe dans son quartier. « Les policiers sont partout », « Peu de gens circulent à Masr Al-Qadima », « Mohamad Charqawi (le bloggueur) est apparemment arrêté ». Le phénomène est impressionnant : twitter.com/waelabbas précise que « Les nouvelles initiales venant de Mahalla ne sont pas bonnes » ... « La police tire des grenades lacrymogènes à Mahalla (...), tous les accès et routes menant à la ville sont fermés ». Dans la nuit, alors que les médias officiels ne rapportent rien sur les heurts entre policiers et habitants de la ville et que les chaînes satellitaires, y compris Al-Jazeera, sont en panne apparemment d’images, la seule information disponible vient d’Internet ? Les premières images des affrontements sont d’abord diffusées par les bloggueurs. La blogosphère rayonne, même si beaucoup tentent d’en atténuer l’ampleur surtout qu’on estime uniquement à 10 % de la population, les connectés sur la toile. Plus de 7 millions pourtant, un chiffre à ne pas négliger et qui, en dépit de tout, a réussi à mobiliser mêmes les autorités. Sur « Generalstrike_6 April », un groupe de Yahoo, le message est clair : « N’oubliez pas le 6 avril. C’est juste le début ».

Samar Al-Gamal
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vendredi, avril 11

La faim gagne le monde, des emeutes dans 32 pays


La Banque mondiale s'inquiète .... et elle a toutes les raisons pour le faire. De nombreux pays – tels que l'Egypte et Haïti - devant faire face désormais à des manifestations de la population qui ne réclame que de pouvoir manger décemment.

Dans un document préparé à l'attention des grands argentiers mondiaux, qui doivent se réunir ce week-end à Washington, l'établissement financier estime que la hausse des cours dans le secteur agro-alimentaire n'est pas un phénomène temporaire. Selon la Banque, d'ici 2015, les cours de la plupart des matières premières devraient rester supérieurs à ceux de 2004...

Les prix des denrées alimentaires devraient ainsi rester élevés en 2008 et 2009 pour décroître ensuite du fait de l'adaptation de la demande à cette augmentation, indique ainsi la Banque, dont le président, Robert Zoellick, s'inquiète pour les pays en développement.

"La communauté internationale doit faire corps, non seulement pour apporter immédiatement son soutien, mais afin d'aider les États à identifier les initiatives et les politiques nécessaires pour réduire les conséquences sur les plus vulnérables", a-t-il déclaré.

Le prix du maïs a établi ainsi un nouveau record mercredi, en montant jusqu'à 6,16 dollars en séance sur le marché à terme de Chicago. Raisons principales d'un tel phénomène : d'importantes exportations, un stock mondial révisé à la baisse et la flambée des cours du pétrole. Les cours des graines de soja se sont également fortement renchéris, tandis que le prix du blé est resté inchangé.

La hausse du pétrole est de nature à faire monter les cours des matières agricoles, ces dernières étant désormais utilisées également pour produire des biocarburants. Le maïs et le soja servent respectivement à la production de l'éthanol et du biodiesel, produits recherchés en ces temps de flambée des cours des hydrocarbures ...

Pour répondre à l'envolée des prix des matières premières agricoles, la Banque propose d'accroître l'aide financière aux plus nécessiteux, estimant que ce type scénario serait celui qui détiendrait le moins d'impacts négatifs.

"Cela soutient le pouvoir d'achat des pauvres sans nuire aux subventions à la production et sans entamer les revenus des vendeurs de nourriture pauvres", souligne-t-elle, proposant en outre une baisse des taxes sur les matières premières alimentaires.

Le Premier ministre britannique Gordon Brown vient quant à lui d'écrire une lettre à son homologue japonais, dont le pays préside le G8, appelant notamment à examiner l'impact des biocarburants sur les prix alimentaires lors du sommet des huit nations les plus industrialisées qui se tiendra au Japon en juillet.

"La hausse des prix alimentaires menace d'annuler les progrès que nous avons réalisés ces dernières années dans le développement. Pour la première fois depuis des décennies le nombre de personnes qui souffre de la faim progresse", écrit M.Brown dans cette lettre à Yasuo Fukuda.

A Haïti, le président René Préval a appelé au calme après que l'île ait été secouée mercredi par de nouvelles émeutes, provoquées par une brusque augmentation des prix des denrées de base. Depuis le début de la crise il y a une semaine, au moins cinq personnes ont été tuées et plus de soixante blessées, selon un bilan non officiel.

Plusieurs pays d'Afrique ont été touchés ces derniers mois par des émeutes de la faim comme l'Egypte, la Mauritanie, le Cameroun, la Côte d'Ivoire, le Burkina et le Sénégal.

Fortement ébranlé par la dernière manifestation des consommateurs, le gouvernement sénégalais a décidé au début du mois de revoir, à la baisse, les prix des produits de consommation courante. La plus spectaculaire étant la baisse de 50 % sur le prix du sac de riz de 50 kilogrammes. D’autres mesures sont annoncées allant de l’huile au sucre en passant par l’eau, l’électricité et le loyer. Ces mesures interviennent au lendemain d’une manifestation des consuméristes appuyée par les partis d’opposition.

La hausse du prix du riz en Asie contraint quant à elle également les gouvernements à réagir avant que les populations du Vietnam ou de la Chine ne s'échauffent. Un "choc alimentaire mondial se profile, moins visible que le choc pétrolier, mais avec l'effet potentiel d'un vrai tsunami économique et humanitaire en Afrique", a mis en garde mardi le commissaire européen au Développement, Louis Michel.

La forte croissance d'économies émergentes comme la Chine et l'Inde a augmenté la demande pour les denrées alimentaires. Mais si le phénomène est aggravé par des mauvaises conditions climatiques dans des pays producteurs comme l'Australie, la spéculation financière et la demande de céréales pour produire les agro-carburants sont loin d'arranger la situation ...

Sources : AFP, Reuters, Le Parisien


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mercredi, avril 9

La Connection Israël - Téhéran

Israël Exige des Autres Etats qu'ils Boycottent l'Iran Et …..Achète du Pétrole Iranien
Si vous vous êtes déjà demandé ce qu'était la définition du mot hypocrisie, vous trouverez la réponse ici.

Le mois dernier, la ministre des affaires étrangères suisse a fait une visite en Iran et, ensemble avec le président Ahmadinejad, ils ont participé à la signature d'un contrat de plusieurs milliards d'euros pour la fourniture par l'Iran à La Suisse de grandes quantités de gaz naturel pendant les 25 prochaines années....



Le Département d'Etat US a immédiatement condamné l'accord et a dit qu'il enquêterait pour voir si cela violait le « Iran Sanctions Act « - Acte De Sanctions Contre l'Iran - (Acte voté par le Congrès américain et qui ne concerne pas la Suisse sauf si Washington considère ce pays comme un gouvernorat US ?! ndlt). Israël s'est également plaint, décrivant la visite de la ministre suisse à Téhéran comme un « acte non amical pour Israël ». Différents groupes juifs se sont également joints aux protestations, dont le World Jewish Congress.

Cette vertueuse indignation était totalement prévisible, mais néanmoins quelque peu bizarre. Le 30 mars 2008, le journal suisse Sonntag, en représailles, a révélé qu'Israël, supposé observer un boycott des plus ferme sur tout ce qui est iranien, achète depuis des années du pétrole iranien.

L'article est en allemand mais le journaliste israélien Shraga Elam m'a fourni une traduction que je vais citer.

« Israël importe du pétrole iranien en grande quantité même si les contacts avec l'Iran et l'achat de ses produits sont officiellement boycottés par Israël. Israël contourne le boycott car la livraison du pétrole se fait- via l'Europe. Un bulletin israélien fiable sur l'énergie, EnergiaNews, a rapporté cela la semaine dernière (18 mars)…

« EnergiaNews a obtenu l'information sur le commerce avec l'Iran de sources ayant des liens avec la direction d'Israeli Oil Rafineries Ltd…Selon EnergiaNews, le pétrole iranien est apprécié en Israel parce que sa qualité est meilleure que d'autres pétroles bruts.

« L'article du responsable de publication d'EnergiaNews, Moshe Shalev, déclare que le pétrole iranien est livré dans différents ports européens, principalement à Rotterdam Il est acheté par des israéliens et les papiers nécessaires pour le chargement et les assurances sont fournis. Puis il est transporté à Haïfa en Israël. L'importateur c'est EAPC Eilat –Ashkelon Pipeline Co, qui garde secrètes les sources de son pétrole. »

EAPC a été crée en 1968, comme société conjointe israélo iranienne, pour transporter le pétrole d'Iran vers l'Europe. Après la chute du Shah, l'Iran a cessé de jouer un rôle actif dans ses affaires, et il y a des disputes en cours entre les deux partenaires.

The Swiss report continued:

"It is not clear if the Iranian exporters know about Israeli purchases of their oil. At the other end, the Israeli buyers and governmental offices are well aware of where the high-grade oil comes from, although it is a blatant defiance of the boycott. The EnergiaNews article even made it through Israeli censorship, which asked only for some changes in the text. The fact that the report cleared the censors increases the credibility of the information. In the past, such reports were forbidden.

"When questioned by Sonntag, an energy expert of one of the leading Israeli papers confirmed the EnergiaNews report: Israel has been importing Iranian oil for many years. The expert stressed, however, that the purchases were made on the free market and not directly from Iran."

Sonntag quoted a spokesman for Oil Refineries Ltd as denying that his company imports and processes Iranian oil. However, Sonntag pointed to a report in Haaretz newspaper last October which said that an Israeli energy company called Paz would be refining Iranian oil and supplying it to the Palestinian Authority from the start of this year.

This begs the question: if Iran is, as Bibi Netanyahu argues, an existential threat to Israel, why does the government allow such trade? Would Israel have the US attack Iran's nuclear programme and provoke a potential region-wide conflict while it cannot seem to wean itself from high quality Iranian crude? You'd think if Israelis are cowering in fear from an Iranian bomb and the arch antisemite Ahmadinejad, they wouldn't want to trade with such an enemy.

When is a boycott not a boycott? When it's in your naked economic interest to circumvent it, apparently. But one should ask: if Israel doesn't honour its self-declared boycott of Iran, why should the rest of the world honour its boycott of Hamas and Gaza? If Israel doesn't honour its own boycott, then why should members of Congress vote with AIPAC when it proposes a measure that even Israel honours only in the breach?

It's interesting to note from a discussion (in Hebrew) on the Kedma website that Israel does not formally define Iran as an "enemy nation" and therefore in a strictly legal sense such trade is permissible. Ironically, Iran too has a boycott against Israel in place and is violating its own measures in that regard. Furthermore, the same commenter notes that Israel last week dismissed attempts to engage Syria in a diplomatic process as a failure because Syria refuses to renounce its ties with Iran. Do I hear the word "hypocrisy"?

De plus, le même commentateur note que la semaine dernière Israël a dit que les tentatives de négociations avec la Syrie, lors d'un processus diplomatique, ont été un échec à cause du fait que la Syrie refuse de renoncer à ses liens avec l'Iran. Est-ce que j'entends le mot hypocrisie ?

commentisfree
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Haïti/Vie chère/Protestation


De nombreux blessés par balles

P-au-P, 8 avr. 08 [AlterPresse] --- De nombreuses victimes par balles sont à nouveau recensées, ce 8 avril 2008, dans des manifestations de rue contre la vie chère observées dans plusieurs villes haïtiennes.

Le Champ de Mars, principale place publique et centre administratif de la capitale a été le théâtre d’innombrables actes de violence lorsque des milliers de manifestants ont pris possession des lieux.Tôt dans la matinée, des groupes de manifestants ont tenté, à l’aide d’une grosse poubelle en fer, de défoncer la barrière principale du Palais national. Les forces de l’ordre ont dû utiliser la manière forte pour déjouer les intentions de ces protestataires.
...

Couvrant les évènements, le photojournaliste Jean-Jacques Augustin, du quotidien Le Matin, a été blessé d’une balle au dos. Transporté dans un centre hospitalier, le confrère est pour l’instant hors de danger. C’est encore dans la zone du Champ de mars que, plus tard, un autre photographe de presse, Mackenzie Blanc, a été grièvement blessé par balles.

Devant le Palais national, des affrontements avec des casques bleus ont été à plusieurs reprises signalés. Les manifestants ont lancé des pierres en direction des soldats onusiens qui ont formé un cordon de sécurité autour du siège de la présidence.

Les soldats de la Mission des Nations Unies pour la Stabilisation d’Haiti (Minustah) ont riposté par des tirs d’armes automatiques et de gaz lacrymogène.En plus des revendications contre la hausse du cout de la vie, dans la foule, des voix se son élevées également pour exiger le retour de l’ancien président Jean-Bertrand Aristide, actuellement en exil en Afrique du Sud.

Dans l’aire du Champ de Mars, une voiture flambant neuve garée devant une succursale de la Banque nationale de crédit (Bnc) a été vandalisée par la foule, en colère.Les attaques ont également ciblé une succursale de la Sogebank au Champs de Mars ainsi que le local de la Air France.

Plusieurs quartiers de la capitale ont vécu des moments de tension et dans la plupart des zones commerciales, des casses, des pillages et des incendies ont été rapportés d’heure en heure.Des milliers de personnes ont déferlé dans les rues de divers secteurs de la capitale en lançant des propos hostiles a la Minustah. Un certain nombre d’entre elles était muni de bâtons et de pierres.

Des témoins ont affirmé à des médias avoir observé parmi les protestataires des civils portant des armes à feu. Les villes de province ont également vécu une nouvelle journée de tension. A Petit-Goâve (Sud), les manifestants ont mis le feu à une base de la Minustah, selon des correspondants de presse. Dans les échauffourées résultant de cette situation, plusieurs personnes ont été blessées par balles.

D’importantes manifestations ont encore eu lieu ce 8 avril dans des villes de province comme les Cayes (Sud) et les Gonaïves (Nord) , en effervescence depuis la semaine dernière.Le président René Préval, qui s’est entretenu au cours de la journée avec plusieurs autorités de l’Etat , devrait incessamment s’adresser à la nation, selon des informations toujours non confirmées. [do gp apr 08/04/2008 19:00]

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mardi, avril 8

Qui est derriere toute cette mascarade anti-chinois ?


vous avez dit la journée internationale ?

oui bien entendu. mais regardons aussi l'international sionisme. c'est le plus meurtrier, le plus mensonger, le plus guerrier, partout où il veut donner son avis, c'est basé le matraquage et la propagande, la division, le chaos qu'il intervient. il n'a aucun scrupule a se contredire. Meme des députés ont déployé une banderole, celle de robert menard, avec en fond, la marseillaise. Vous allez, me demander pourquoi la marseillaise, devant la flamme olympique et contre la chine ? je ne sais pas a vrai dire. Pourquoi défendre le tibet et entonner la marseillaise ? je ne sais pas non plus, c’est incompréhensible. Ce n’est même pas par patriotisme, ou pour le fantasme symbolique de la résistance.
...




Des résistants ? laissez moi rire, cette propagande a été préparée, montée et parfaitement organisée par les atlantistes. Des personnes a la botte des américains. Comment expliquer que les gens viennent de toute l’Europe pour manifester contre la chine. On a jamais vu cela. Si, on peut observer des personnes curieuses, et admiratives devant la flamme olympique, mais jamais pour se coucher devant une flamme.

Une honte pour la France. En réalité, il y a eut peu de gens de France qui se sont mobilisés pour cette mascarade. Le tibet, c’est tous les jours qu’il faut le défendre. Je ne doute pas qu’il y avait des gens honnettes, entrainés par ce mouvement, qui defendent depuis des années la cause tibettaine. Mais en realité, la mairie de paris, comme les deputés sont des arrivistes et des opportunistes qui desirs se mettre en avant a cette occasion. Et d’autre profitent de cette manipulation pour faire pression sur la chine.

La chine n’a rien concédé ; les officiels chinois ont refusé de laisser passer la flamme devant l’assemblé nationale, là ou se trouvait ces idiots députés qui manifestaient on ne sait pas pourquoi.

Enumérons donc le parcours

- le maire de paris ne l’a pas vu... la flamme n’a pas été mise en sécurité dans le bus comme les médias vous le dise, mais elle a plutôt été refusée aux officiels de paris.

- Puis elle a été refusée aussi a France télévision, car les officiels chinois ont observé un parti pris. Donc, le podium de France télévision a été boycotté.

- Et enfin, arrivée devant l’assemblé nationale, la flamme a encore été mise dans le bus pour punir les députés avec leur banderole de RSF, financé par le NED et la CIA.

Pour moi, ce n’est pas un échec de la flamme, mais un boycott des dirigeants et des médias français par la chine sur notre propre territoire. Certains pourraient s’en offusquer, mais a vrai dire, on ne traite pas un invité de cette manière sous prétexte que : « le tibet n’est pas libre ». ou alors, ils auraient du accueillir de la même manière les officiels sionistes aux salon du livre pour le génocide en palestine. Bien au contraire, cette propagande contre la chine est malsaine et ne doit pas etre soutenu, meme si nous sommes tous éprit de justice. Nous le ferons plus tard, après leur propagande, lorsqu’ils auront oublié et seront passés a autre chose. A qui le tour ?

Leurs soit disant valeurs ne sont que des manipulations pour assouvir leurs besoins instinctifs. Lorsqu’ils auront fini avec la chine, a qui le tour ? souvenez vous, il y a peu de temps, c’était le Darfour, l’Iran, l’Irak, la Syrie, Vénezuéla etc…

S’il y a une grande différence entre la chine, et le sionistan. C’est bien là différence de traitement des personnes. Les chinois ne tuent pas des enfants de 3 semaines a coup de missiles. Les chinois n’assassinent pas des femmes qui manifestent. Les chinois ne tuent pas des journalistes. Les chinois ne font pas des centaines de mort a chaque fois qu’ils interviennent sur des émeutes tibétaines.

Je remarque une chose, malgré l’évidence, certains camarades de jeux semblent être pris par cette euphorie et cette manipulation anti-chinoise. C’est une erreur, même si la cause tibétaine est juste, nous ne devons pas tomber dans la surenchère et crier avec les loups. Pas pour le moment. Donc, la cause tibétaine oui, mais pas avec eux. Eux sont les memes sionistes qui n’ont pas fait autant pour la cause irakienne alors qu’il y a plus d’un million de mort. bien au contraire, ils l'ont voul cette guerre contre l'Irak. Pas avec eux car ils n’ont rien fait pour la cause palestinienne alors que tous les jours meurent des enfants palestiniens. Pas avec eux car ils n’ont pas sortie les banderoles quand le Liban se faisaient phosphoriser. Avec eux, quand la somalie se faisait attaquer par les troupes otan-Ethiopie, le rwanda alors que des milliers de gens s’entretuaient en raison de ce chaos voulu par certains.. beaucoup de causes devraient etre sujet a manifestation, mais ou étaient ils, ces gens, si prompt a défendre les droits de l’homme, des valeurs etc… tous le blabla habituel.

Dernière chose, les jeux auront lieu… comment, nous français, allons nous être accueilli la bas ? comment allons nous etre vu. Nous ne servons pas les peuples en se joignant aux manipulations sionistes, nous servons seulement leurs intentions malsaines.

partout ou se trouve la propagande sioniste, c'est la merde, le chaos, la division, la haine, la destruction....ils me font rire avec leurs valeurs si contrastées, si orientées, et a sens unique. ils ne font que faire oublier leur idéologie affecte et nefaste pour tous les peuples. que croient ils? qu'ils vont changer la politique chinoise en barrant la route a la flamme. ce sera plutôt un retour de flamme qui nous arrivera bientôt.

pour moi, les chinois, les tibetains et nous, avons un seul ennemi... les americano-sioniste. avec a sa tete robert menard, qui défend le tibet, mais pas les journalistes. d'ailleurs qui le paie pendant toute cette propagande. qui le finance. il n'a donc pas de travail. qu'apporte il a la france?

Une vidéo que le site brok.987mb a déniché, et qui en dit long… bravo a ce site de l’avoir trouvé.

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Tibet us Palestine : la propagande occidentale

Les medias chinois? oui c'est vrai, les medias chinois censure la contre insurrection, mais les medias sionistes tuent des journalistes. c'est ainsi que le journaliste chinois nous présente et compare les deux faits. comment les medias occidentaux contrôlent la propagande des israeliens. les medias sionistes ne censurent, ils attaquent les journalistes et les assassinent sans complexe... regarder la vidéo du meurtre de hassan chakhoura en direct et censuré par les medias des droits de l'homme.



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lundi, avril 7

Signaleront-ils une attaque contre l’Iran ?


Le London Telegraph a rapporté aujourd’hui (5 avril 2008 ) que "des officiels britanniques ont averti hier que le commandant de l’Amérique en Irak déclarera que l’Iran livre une guerre contre le gouvernement de Bagdad soutenu par les Etats-Unis. Selon l’appréciation de Whitehall, cette déclaration forte de la part du Général David Petraeus, à propos de l’intervention de l’Iran en Irak, pourrait préparer une attaque étasunienne contre des installations militaires iraniennes"....

C’est Cheney qui a écrit ce script pour le laquais néoconservateur Petraeus et , avec l’autre néocon belliqueux Ryan Crocker, le gouverneur américain de la Zone Verte à Bagdad, il présentera mardi et mercredi prochains ces mensonges au Congrès, mensonges pour lesquels la route a été bien pavée par les propagandistes néocons, tels que Kimberly Kagan, et selon lesquels "les Etats-Unis doivent reconnaître que l’Iran est engagé dans une guerre totale par procuration contre eux en Irak".

Ne vous attendez pas à ce que le Congrès fasse autre chose que de pousser à cette attaque. Le 3 avril, l’International Herald Tribune a rapporté que les sénateurs et les députés [américains] ont gagné des millions de dollars avec leurs investissements dans des sociétés liés à la défense, pour un total 196 millions de dollars. Le Député Ike Skelton, le président de la Commission des Services Armés de la Chambre des Représentants, est déjà embarqué dans l’attaque contre l’Iran. Le London Telegraph cite Skelton : "L’Iran est l’éléphant dans le magasin de porcelaine. Dans tout ceci, ils [les Iraniens] semblent avoir des liens avec tous les groupes chiites, qu’ils soient politiques ou militaires".

Tout ce que Skelton sait est ce que le régime criminel de guerre de Bush lui raconte. Si l’Iran a vraiment ces liens, alors il est dans l’intérêt de Washington de cesser de menacer l’Iran et de faire ami-ami avec l’Iran afin de stabiliser l’Irak et de sortir les Etats-Unis de ce cauchemar.

Faisant un compte-rendu le 4 avril depuis Téhéran, Reuters cite Mohsen Hakim, dont le père, Abdul Aziz al-Hakim, dirige le Conseil Suprême Islamique Irakien, un allié du gouvernement fantoche américain de Maliki en Irak : "Téhéran, en se servant de son influence positive sur la nation irakienne, a pavé la voie pour le retour de la paix en Irak et cette nouvelle situation est le résultat des efforts iraniens".

Au lieu de remercier l’Iran et de travailler avec lui sur le plan diplomatique pour restaurer la stabilité en Irak, le régime de Bush a l’intention d’étendre le cauchemar avec une attaque militaire contre l’Iran. Ryan Crocker a été prompt à contester le compte-rendu d’Hakim selon lequel l’Iran s’était servi de son influence pour mettre fin aux combats à Bassora. Crocker prétendait que l’Iran avait commencé les combats. L’absurdité de l’accusation de Crocker est évidente, alors même que les médias néocons étasuniens avaient rapporté que les combats de Bassora avaient été commencés par les Etats-Unis et Maliki, dans un effort pour se débarrasser des milices chiites d’al-Sadr. La plupart des experts ont vu cette attaque contre al-Sadr pour ce qu’elle était : un effort d’ôter une menace potentielle à la ligne d’approvisionnement des Etats-Unis depuis le Koweït dans l’éventualité d’une attaque des Etats-Unis contre l’Iran.

Crocker prétend que les roquettes qui sont tombées sur la Zone Verte durant les combats de Bassora ont été fabriquées en Iran en 2007. Ce qui devrait sembler évident même pour les Américains libres est que si l’Iran armait l’insurrection irakienne, les insurgés disposeraient d’armes modernes pour contrer les hélicoptères de combats et les chars lourds américains. Les insurgés n’ont pas de telles armes. Le mensonge néocon selon lequel l’Iran est la cause de l’insurrection irakienne n’est qu’un autre mensonge du régime de Bush, comme le mensonge affirmant que Saddam Hussein avait des armes de destruction massive et des liens avec al-Qaïda et celui affirmant que les Taliban en Afghanistan avaient attaqué les Etats-Unis.

Le régime de Bush dira n’importe quel mensonge et orchestrera n’importe quel événement pour "terminer le boulot" au Moyen-Orient.

"Terminer le boulot" signifie détruire la capacité de l’Irak, de l’Iran et de la Syrie d’apporter un soutien aux Palestiniens et au Hezbollah au sud du Liban contre l’agression israélienne. Avec l’Irak et l’Iran dans le désarroi, la Syrie pourrait simplement laisser tomber et devenir un nouvel Etat client des Etats-Unis. Avec l’Irak et l’Iran dans le désarroi, Israël peut dérober le reste de la Cisjordanie avec les ressources aquifères du sud-Liban. C’est ce qu’est vraiment la "guerre contre la terreur".

Le monde entier le sait. Par conséquent, les Etats-Unis et Israël sont essentiellement isolés. Les Etats-Unis ne peuvent que compter sur le soutien qu’il peut monnayer et soudoyer.

Lors du sommet Otan/Russie à Bucarest, le 4 avril, le Président russe Vladimir Poutine a dit ceci : "Personne ne peut penser sérieusement que l’Iran oserait attaquer les Etats-Unis. Au lieu de pousser l’Iran dans les cordes, il serait beaucoup plus intelligent de réfléchir ensemble comment aider l’Iran à devenir plus prévisible et plus transparent".

Bien sûr que ce serait plus intelligent, mais ce n’est pas ce que veut le régime va-t-en-guerre de Bush.

Peut-être que le gouvernement britannique a fait dérailler ce complot, consistant à attaquer l’Iran, en renseignant à l’avance London Telegraph sur la désinformation que Cheney a préparée pour Petraeus et Crocker afin de la livrer au Congrès américain complice mardi et mercredi prochains. D’un autre côté, les médias américains à la solde du pouvoir enterreront probablement toute l’histoire et relayeront haut et fort les accusations de Petraeus, selon lesquelles l’Iran a, en fait, déjà déclaré la guerre aux Etats-Unis en envoyant des armes pour tuer les soldats américains en Irak.

D’ici mardi prochain, nous saurons comment le numéro de clowns de Petraeus et Crocker aura marché au Congrès des Etats-Unis et auprès des médias ; et si le régime de Bush commettra un nouveau crime de guerre en attaquant l’Iran.
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samedi, avril 5

Martin Wolf : les fourmis vont payer pour les cigales

Par Martin Wolf, Financial Times, 1er Avril 2008

Vous aviez bénéficié d’une orgie dépensière financée à crédit. Mais les temps sont désormais plus difficiles : vous vous trouvez dans l’impossibilité de refinancer la dette, vous devez payer des taux d’intérêts beaucoup plus élevés que par le passé ; ou vous constatez que la valeur des biens gagés en garantie est aujourd’hui inférieure à celle de votre emprunt. Que pouvez-vous faire ? Compte tenu que vous êtes suffisamment nombreux à être en difficulté, vous demandez de l’aide à la bonne fée maternelle du gouvernement....


Comme George Magnus, de l’UBS, l’un des plus sages des analystes de cette crise, l’a déjà relevé, en recevant un assentiment certain, cette crise « donne naissance à un ensemble de réponses politiques publiques bien connues quoique fort peu conventionnelles. » Ceci signifie en clair : des mesures de sauvetage en tous genres.

Les ménages surendettés ont trois choix : réduire leurs dépenses en dessous de leurs revenus, vendre les actifs qu’ils détiennent, leur patrimoine, à quelqu’un d’autre ou, si le pire s’ajoute au pire, faire défaut. Mais la dette de l’un est la créance d’un autre, les dépenses de celui-ci sont les revenus de celui-là. A une vente correspond un achat et une défaillance d’emprunteur se transforme en perte pour le créancier.

Si de très nombreux particuliers réduisent leurs dépenses, afin de rembourser leur dette, l’économie entre en récession. S’ils sont nombreux à tenter de vendre les biens qu’ils possèdent, les prix s’effondrent. Qu’adviennent de nombreuses défaillances d’emprunteurs et les intermédiaires financiers implosent. La situation macroéconomique dans son ensemble n’est pas semblable à celle d’un seul ménage. C’était sans doute là la thèse la plus importante amenée par John Maynard Keynes.

Ainsi, fait valoir M. Magnus, « il existe un risque extrêmement grave que le retournement de l’effet de levier [1] puisse devenir incontrôlable : la contraction du crédit provoque la contraction de l’économie, ce qui provoque plus de dépréciations et de destruction de capital, ce qui conduit à plus de contraction du crédit, et ainsi de suite ».

Pendant la hausse, la bonne fée du gouvernement restait à l’écart, en applaudissant à l’enthousiasme de ses mandants. Mais durant la phase baissière, elle est contrainte d’agir, lorsque l’addiction au risque se transforme en aversion.

(GIF) Entre le point le plus bas du premier trimestre de 1982 et le sommet atteint durant le deuxième trimestre de 2007, la part des bénéfices du secteur financier dans le produit intérieur brut des États-Unis a plus que sextuplé. Derrière ce « boom » on a assisté à une amplification de l’effet de levier dans l’ensemble de l’économie. Cet effet de levier a été la pierre philosophale économique qui a transformé le plomb en or financier. Les tentatives visant maintenant à réduire ce levier risquent de réduire l’or en plomb.

Hélène Rey, de la London Business School a analysé ce processus pour le secteur financier. Elle décrit les trois dimensions dans lesquelles les marchés ont dysfonctionné :

Le modèle de l’origination et de la revente à l’œuvre dans la titrisation, impliquant une faible incitation à évaluer la qualité des prêts et une large diffusion des actifs de qualité inconnue [2] .

Le cercle vicieux des credit default swaps, où la hausse des prix entraîne l’augmentation du coût du financement pour les banques, provoquant à son tour une baisse de l’évaluation de la qualité du crédit, et ainsi de suite [3] .

Les soubresauts de la valeur des actifs, à l’origine de vente en urgence sur des marchés sans acheteurs qui compromettent la solvabilité et conduisent à davantage de ventes [4].

Chaque établissement en train de couler en entraîne d’autres avec lui. Tous désirent que la solution vienne du gouvernement agissant comme prêteur de dernier ressort en échange d’instruments peu liquides [5] et d’acheteur de dernier recours pour ceux qui sont en déshérence [6]. Si l’activité de prêteur de dernier recours est connue depuis l’époque de Walter Bagehot [7] , celle d’acheteur relève du renflouement avoué. Mais pour l’ensemble du secteur, tout autre moyen de réduire les excès de passif serait soit beaucoup trop lent, soit collectivement ruineux, ou les deux.

Examinons maintenant un deuxième secteur crucial : les ménages américains. Ils ont dépensé plus que leur revenu depuis une décennie. En fait, ces dépenses ont représenté la contrepartie la plus importante de l’excédent persistant des États-Unis sur la balance des capitaux [8](ou du déficit de la balance des paiements). Dans ce processus, les ménages ont accumulé de plus en plus de dettes.

Comment les ménages pourraient-ils collectivement chercher à réduire leur endettement ? Ils peuvent essayer de vendre leur patrimoine. Mais ils ne peuvent que se vendre leurs maisons les uns aux autres, ce qui dans l’ensemble n’aiderait en rien. Ils peuvent également vendre des actions au reste du monde, mais leur prix pourrait s’effondrer aussitôt. Ils peuvent enfin faire défaut sur leurs dettes. De fait, de nombreuses personnes semblent susceptibles d’y recourir. Mais ce serait porter atteinte à la solvabilité du secteur financier et, par ce biais, cela pénaliserait les comptes de l’état à cause des renflouements qu’il devrait effectuer, ou s’effectuerait au détriment du patrimoine d’autres ménages subissant alors des pertes sur leurs investissements dans les secteurs financiers.

Enfin, ils peuvent également réduire les dépenses. Mais cela entraînerait à coup sûr une récession, voire un effondrement. Au quatrième trimestre de 2007, l’épargne des ménages était toujours au plus bas, à seulement 2% du PIB. Imaginons qu’ils l’augmentent rapidement pour revenir à la valeur du début des années 1990. Il s’agirait d’une augmentation de 4 points de pourcentage du PIB. Le résultat serait une profonde récession. Il n’est donc pas surprenant que les politiques tentent de venir en aide au marché immobilier, tandis que la Réserve Fédérale a réduit vigoureusement les taux d’intérêt.

Face à de tels périls, le gouvernement apparaît toujours comme le prêteur, l’emprunteur et le consommateur de dernier recours. Il agira en renflouant les ménages et les établissements insolvables, en assumant ou en garantissant les activités de prêt du secteur financier privé, et last not least, en recourant à de plus grands déficits budgétaires permettant à ceux du secteur privé de diminuer.

Il n’est par conséquent pas surprenant que le principal effet sur les comptes du Japon après la longue crise qu’il a traversé ait été une augmentation de la dette brute du gouvernement, passant de 70% du PIB en 1990 à 180% à la fin de l’année dernière. L’endettement du à l’effet de levier ne disparaît pas réellement du fait de sa socialisation.

De la même façon, toute crise financière prolongée aura pour conséquence presque inévitable une hausse de l’endettement du gouvernement américain. Une augmentation de la dette publique se traduit de façon presque invisible, par une augmentation sur le long terme des dettes des ménages. Mais il s’agit d’une socialisation de dettes d’origines privée : les fourmis devront payer pour les cigales.

Il existe une porte de sortie permettant d’échapper au piège de la dette du secteur public : le défaut de paiement en masse connu sous le nom d’inflation. En détruisant le pouvoir d’achat de l’argent, le gouvernement peut mettre en oeuvre une réduction rapide de l’endettement dans l’économie, au détriment des créanciers, c’est-à-dire principalement les personnes âgées et les étrangers. L’inflation est un impôt magique prélevé sur les créanciers dont le produit est directement transféré aux débiteurs.

Le cœur du problème est simple. Ni les familles ni le secteur financier, dans leur ensemble, ne peuvent se désendetter rapidement, sinon par le biais d’une défaillance généralisée catastrophique ou bien en transférant leur dette ailleurs, c’est-à-dire habituellement sur le gouvernement. Pour une économie entière, tout particulièrement quand elle est aussi grande que celle des USA, se guérir de l’addiction à la dette est une tâche difficile. Mais bien qu’ils soient nombreux à détester cette idée, les vices du secteur financier privé vont se transformer en douleur pour le secteur public.
Publication originale Financial Times, traduction Contre Info
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Les Talibans accueillent le retour d'un vieil ami.


Telle une voix venant d'outre tombe, le chef légendaire afghan des mujahideen, Jalaluddin Haqqani, vient d'émerger de plusieurs années de silence pour lancer effrontément l'offensive de printemps des Talibans en Afghanistan, enterrant en même temps tout doute d'une éventuelle division entre sa coalition de groupes de résistants et les Talibans du Mullah Omar....

Dans un message vidéo rendu public la semaine dernière et qui seulement maintenant circule largement, Haqqani, s'exprimant de sa voix particulièrement basse, et ses cheveux teints au henné, a appelé le peuple d'Afghanistan a «se soulever contre les forces menées par les US en Afghanistan et à les chasser. »

La publication de ce message d'Haqqani, dont la tête est mise à prix comme l'un des hommes les plus recherchés par les US, coïncide avec une importante réunion de l'OTAN à Bucarest en Roumanie, ce weekend, où l'Alliance divisée essaiera de mettre sur pied une stratégie plus cohérente pour la guerre en Afghanistan, dont beaucoup d'analystes estiment qu'ils sont entrain de la perdre.

Alors qu'Haqqani parle dans la vidéo, il est accompagné par un chant de fond faisant allégeance au Mollah Omar, balayant tout doute comme quoi il se serait lui-même positionné en rival du courant principal desTalibans.

Avec son fils Sirajuddin, Jalaluddin Haqqani a mis sur pied un groupe bien organisé, connu comme étant le réseau Haqqani, s'enracinant dans les zones tribales du Pakistan, qui, maintenant fermement alliés avec le Mollah Omar, va poser une dangereuse menace aux forces de coalition en Afghanistan.

Haqqani a bruyamment rejeté toute idée – comme s'en sont vantés les hauts officiers de l'OTAN- que les Talibans étaient affaiblis et pourraient renoncer à leur offensive de printemps. « L'ensemble des 37 alliés de l'OTAN seront humiliés et chassés de l'Afghanistan – le jihad est obligatoire, et continuera jusqu'à la fin des temps, nous n'avons pas de ressources, mais nous avons le soutien de Dieu. »

Haqqani a dit que les Talibans et leurs alliés en Afghanistan ont mis au point de nouveaux plans pour combattre l'OTAN, et il n'y avait pas place dans ses plans pour la réconciliation. « Nous nous orientons vers la guerre » a déclaré Haqqari.

« (Président Georges W. ) Bush et ses alliés ont décidé de nous tuer ou de nous arrêter – Ils nous considèrent comme étant faibles et se pensent comme tout puissants. Ils pensent qu'il n'y a pas de place pour survivre pour nous dans le monde – ils pensent que notre destin c'est de mourir ou d'être capturés… Ils pensent que se sont des nations riches, qu'ils ont derrière eux leur argent et la moitié du monde.

« Ils pensent qu'ils peuvent réduire en esclavage les pauvres afghans – nous bombarder avec leurs avions et leurs hélicoptères armés de mitrailleuses – Ils pensent qu'ils ont tout et que nous sommes sans voix – les médias sont de leur côté, et ils minimisent notre résistance. Nous en tuont 80 et ils rapportent que nous en avons tués 2 ou 1. Je promet à la nation Afghane que nous serons bientôt victorieux » a dit Haqqani.

Le long discours par le dirigeant Pashtoun, qui s'est fait une réputation en combattant les soviétiques en Afghanistan dans les années 80, et reste le plus respecté des personnalités tribales dans le sud est de l'Afghanistan, est le plus sophistiqué des discours talibans jamais présenté au peuple Pashtoun.

Des copies du discours d'Haqqani ont été mis en circulation partout dans l'Est de l'Afghanistan et sont disponibles en différents formats, dont une cassette enregistrée, et il peut aussi être téléchargé sur téléphone portable. Après avoir été silencieux pendant si longtemps, et ayant été considéré comme mort à de multiples reprises, l'impact des gens écoutant Haqqani va être immense et sera sans nulle doute une force qui va galvaniser les Pashtouns.

Ceci tout spécialement alors que l'OTAN a travaillé dur ces derniers mois pour dresser un portrait des Talibans comme une force usée de quelques jeunes types naïfs qui n'avaient plus aucun chef crédible à leur tête.

« Ils ont répandu la rumeur que Jalaluddin Haqqani était mort à Dubaï (dans les Emirats Arabes Unis). Je ne suis ni un commerçant ni un homme d'affaire pour voyager à Dubaï. Je ne suis pas non plus un politicien qui fait le tour du monde… Les Américains pensaient qu'avec leur technologie développée ils pouvaient planté la nouvelle de ma mort dans les médias. Mais maintenant, les médias réalisent les mensonges qu'ils ont propagés pour démoraliser les mujahideens » a dit Haqqani.

Une partie graphique de la vidéo d'Haqqani montre une opération suicide menée par un Turc Allemand, Cuneyt Ciftci, aussi connu sous le nom de Saad Abu Furkan. On le voit dans la vidéo se faisant exploser avec un camion de transport près de la base US dans le district Sabari de la province de Khost en Afghanistan le 3 mars 2008. Selon ce qu'a rapporté la presse occidentale, deux soldats de l'ISAF dirigée par l'OTAN et deux travailleurs afghans ont été tués et 6 autres blessés. Mais la vidéo affirme que 63 personnes ont été tuées.

La nouvelle bataille des Talibans

L'inclusion de cette vidéo de l'attaque suicide – une parmi des douzaines qui ont eu lieu dans le pays ces dernières années – est importante car cela montre un niveau sans précédent de planification et d'organisation qui ne sont normalement pas associées aux actions des Talibans.

L'enregistrement montre une carte dessinée professionnellement, comme celle d'un architecte, d'un bâtiment des quartiers généraux du district de Sabari. Elle comporte des détails des murs d'enceinte, des murs intérieurs de protection, des points d'entrée, des pièces, des zones se trouvant devant et derrière la nouvelle structure construite. C'est clair que les Talibans avaient des contacts avec des travailleurs ou des entreprises. Il y a des photos de guérilléros talibans assis autour de la carte discutant leur plan pour lancer le kamikaze au volant de son véhicule bourré d'explosifs.

C'est bien loin des habituelles vidéos afghanes de guet-apens contre des convois militaires dans les montagnes. La vidéo d'Haqqani rappelle celles de la résistance irakienne de 2004-2005, quand des opérations étaient méticuleusement planifiées par d'anciens officiers de l'armée de Saddam Hussein et exécutées avec précision.

Pendant toutes ces années, depuis qu'ils ont été chassés en 2001, les Talibans ont eu de nombreux hauts et bas, depuis l'offensive réussie du printemps 2006 jusqu'au soulèvement de masse de 2007 qui a échoué. Maintenant, les Talibans ont adopté une politique visant à préserver leurs forces en frappant des cibles spécifiques, plutôt que de gaspiller leurs ressources dans de multiples confrontations avec les forces de l'OTAN.

Les Talibans ont également ouvert de nouveaux fronts basés dans la zone de Khyber au Pakistan, juste de l'autre côté de la frontière de la province afghane de Nangarhar, alors que l'OTAN renforçait sa présence dans les points forts traditionnels des Talibans dans les provinces de Paktika, Khost et Kunar.

La semaine dernière, l'OTAN a annoncé l'ouverture d'un centre de renseignement près du poste frontalier de Torkham, au croisement de la province de Nangarhar et de la zone de Khyber. Mais elle a été incapable de déjouer la plus grande opération menée par la guérilla contre une base US dans la province quelques jours plus tard. Plus de 200 Talibans ont participé à une opération de nuit du type frapper et disparaître. Les sources des Talibans ont affirmé avoir tué 70 soldats US, mais il n'y a pas eu de confirmation du chiffre par l'OTAN ou une quelconque source indépendante.

Selon la vidéo, les Talibans utiliseront autant d'expertise étrangère que possible, de même qu'ils vont recruter parmi les anciens des tribus et leurs soutiens. Cela veut dire que les commandants Talibans traditionnels comme le Mollah Beradar du sud est de l'Afghanistan et des commandants qui sont alliés avec les Talibans, comme Anwarul Haq Mujahadih de Nangarhar, et des commandants uzbeks et arabes, les rejoindront pour mener une stratégie d'ensemble cohérente. Ceci bien sûr, comprend Haqqani et ceux nombreux qui le suivent.

Un nouvelle corde à l'arc des Talibans c'est la possibilité de compter sur des milliers de Pakistanais et d'autres Jihadistes qui sont «au chômage» depuis la désescalade de la lutte au Kashmir. Ils sont bien entraînés, et comme ils l'ont fait au Kashmir administré par les Indous, et dans d'autres parties de l'Inde, on peut s'attendre à ce qu'ils ciblent des infrastructures clés et des cibles de haut profil, tel que des bâtiments du gouvernement.

L'attaque suicide de cette année par le réseau d'Haqqani contre l'hôtel Serina à Kaboul, ou plusieurs personnes, dont des étrangers, ont été tuées, et l'attaque à Khost le 3 mars, montrée dans la vidéo, indiquent la direction clé vers laquelle se dirige l'insurrection dirigée par les Talibans.

Syed Saleem Shahzad Karachi 04/04/08 Copyright www.atimes.com
Introduction et Traduction Mireille Delamarre pour www.planetenonviolence.org

Syed Saleem Shahzad est le chef du bureau d'Asia times On Line au Pakistan. On peut le joindre à saleem_shahzad2002@yahoo.com
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mardi, avril 1

Margherita Sarfatti, juive vénitienne, maitresse de Mussolini

Entretien avec Pierre Milza

Parutions.com : Au terme d'une carrière largement consacrée à l'étude de l'Italie fasciste, pourquoi avez-vous choisi d'écrire une biographie consacrée à Mussolini et depuis quand projetiez-vous la rédaction de cet ouvrage? ...

Pierre Milza : Ce projet remonte exactement à dix ans au moment où les éditions Fayard m'ont proposé cette biographie. J'avais jusqu'alors essentiellement travaillé sur les aspects structurels et socio-politiques du fascisme en général et de l'Italie fasciste en particulier. J'avais publié, il y a une trentaine d'années, un petit livre L'Italie fasciste devant l'opinion française où le personnage de Mussolini était assez central, mais dans l'optique historiographique des années 60-70 assez largement axée sur les phénomènes structurels et socio-économiques - sous l'influence de l'historiographie marxiste - je m'étais assez désintéressé du personnage central. Logiquement après avoir fait un peu le tour de la question, c'est la première raison de la rédaction de cet ouvrage, je me suis intéressé à la personnalité et au rôle historique de Mussolini. La deuxième raison est qu'en fin de siècle nous sommes tous amenés chacun dans notre spécialité - René Rémond vient de publier un Bilan du siècle - à réfléchir sur un bilan du 20e siècle et que tout naturellement le regard se porte sur un certain nombre de grandes personnalités, de "grands personnages" qui ont marqué l'histoire de notre siècle. Mussolini en est un, à double titre puisque des deux grandes idéologies ennemies, le communisme d'une part et le fascisme de l'autre, il est un des rares à être passé de l'une à l'autre, d'avoir été fabriqué par l'une et d'avoir inventé l'autre. Par conséquent, c'est un personnage qui méritait, à mon sens, d'être réexaminé à la lumière de toute une historiographie et de toute une richesse archivistique et documentaire.

Parutions.com : Vous signalez l'importance des sources utilisées, ont-elles pu présenter parfois des difficultés d'accès?

Pierre Milza : Effectivement, en ce qui concerne la toute dernière période 1943-1945, il serait utile de disposer d'un fonds qui est aux archives d'état à Rome et qui est malheureusement indisponible et le restera pour longtemps encore, il s'agit du fonds Mussolini-Petacci, Claretta Petacci était la compagne de Mussolini qui mourut à ses côtés. Ces archives permettraient certainement d'éclairer quelques points, pas forcément fondamentaux, sur la période. A cette réserve près, j'ai pu étudier tout ce que j'avais envie de voir mais il est clair que travaillant après des dizaines d'historiens italiens, en particulier Renzo de Felice qui a vu à peu près toutes les archives, il était hors de question que je refasse le même parcours. J'ai donc choisi deux ou trois fonds qui me paraissaient essentiels et tout particulièrement celui du secrétariat particulier de Mussolini puisqu'à partir de là on voit comment fonctionne le pouvoir de Mussolini, le pouvoir en étoile, central, multidirectionnel et c'est aussi à travers ce fonds que l'on peut appréhender ses rapports avec les grands hiérarques fascistes auxquels, pour chacun d'entre eux, sont consacrés deux ou trois cartons. C'est donc un fonds central où l'on observe bien ce que Mussolini appelle "la relève de la garde", qui est en fin de compte un système de rotation du pouvoir.


Parutions.com : Votre étude présente une très riche et très importante bibliographie où l'on remarque particulièrement une autobiographie la mia vita que Benito Mussolini rédigea à 28 ans en 1911 alors qu'il était en prison. Est-il difficile d'utiliser un tel témoignage?

Pierre Milza : Non, parce de nombreux ouvrages l'ont déjà utilisée et parce qu'ils ont porté sur elle un regard critique. C'est finalement un texte assez sincère où Mussolini ne se survalorise pas et qui permet de bien percevoir ce qu'ont été sa jeunesse et sa formation. Au moment où il l'écrit, il est un jeune dirigeant socialiste, révolutionnaire; c'est en ce sens que ce livre est intéressant. Il faut noter qu'il existe deux autres autobiographies: Histoire d'un an : le bâton et la carotte qui est l'histoire de la chute du régime en 1943 et un Journal de guerre qui a aussi été publié mais on doit les regarder avec un peu plus de sens critique car ils ont été écrits alors que Mussolini était dictateur.

Parutions.com : Pour en revenir aux origines du Duce, vous citez un professeur du collège de Faenza qui dit du jeune Mussolini "c'est le fils d'un chef du peuple". Quelle place accordez-vous aux origines et à l'influence paternelle dans la constitution du futur maître de l'Italie fasciste?

Pierre Milza : Cette influence est tout à fait essentielle, Mussolini est l'héritier de toute une famille politique, de toute une culture du socialisme romagnol, dur, révolutionnaire, anti-clérical, très fortement teinté de jacobinisme. L'influence jacobine de Mazzini et de révolutionnaires français comme Blanqui est vraisemblablement plus grande que celle de Marx. Alessandro, le père de Benito, était lui-même fortement imprégné de cette culture qu'il a transmise à son fils. Dans la maison natale trônaient deux portraits, celui de Marx et celui de Garibaldi c'est-à-dire les deux tendances socialiste et nationale, patriotique pour ne pas dire encore nationaliste. Alessandro lisait chaque soir à ses trois enfants, Benito, Arnaldo et Edvige, des passages des grands révolutionnaires français, de Marx ou des ouvrages comme par exemple Les Misérables de Victor Hugo. Par ses idées, son action politique et sa pédagogie, cet homme un peu frustre, qui n'est pas un intellectuel, a joué un rôle très important dans la formation du jeune Mussolini.

Parutions.com : Vous parliez de l'influence française qu'a pu subir Mussolini. Effectivement on remarque bien cette influence quand, par exemple, il fait encadrer le titre du Popolo d'Italia par deux citations de Blanqui et de Napoléon. Pouvez-vous nous dire si Mussolini a entretenu des relations avec les socialistes français, avec des personnages comme Georges Sorel ou Hubert Lagardelle en particulier?

Pierre Milza : Mussolini n'a eu aucune relation directe avec Sorel mais il lui porte une grande admiration. Il est l'un de ceux qui introduit l'oeuvre de Sorel en Italie. Mussolini écrit de nombreux articles à son sujet dans les différents journaux auxquels il collabore et fait entrer les idées de Sorel dans le socialisme italien. Mussolini aura quelques relations avec Lagardelle mais ce sera plus tard à Rome. Mussolini connaîtra Marcel Cachin dont on dit qu'il serait venu en Italie pour apporter des fonds destinés à financer le Popolo d'Italia. Ces subsides proviennent des socialistes français, engagés dans l'Union sacrée, et qui tentent de contribuer à l'engagement de l'Italie aux côtés de l'Entente. S'agissant de la France, il existe chez Mussolini un rapport affectif et culturel pour notre pays, du moins dans la première partie de sa vie. Je vous ai parlé de Victor Hugo, mais il ne faut pas oublier que Mussolini a été professeur de français, il est nourri et pétri de culture française. Une fois devenu maître du pouvoir, Mussolini opère un véritable renversement. Il devient gallophobe parce qu'il considère que la France, tout comme l'Angleterre, maintient l'Italie dans un état subalterne en Europe. Par conséquent, Mussolini finira par manifester une grande animosité à l'égard de la France démocratique et républicaine.

Parutions.com : Vous accordez un chapitre entier aux tribulations de Mussolini en Suisse en 1902-1904. Estimez-vous que cette période a été primordiale dans son évolution politique et intellectuelle?

Pierre Milza : Cette période a été essentielle car, à la différence de la très grande majorité des grands dirigeants socialistes italiens, Mussolini a fait l'expérience de l'émigration. Il a été un émigré du travail qui est devenu un émigré politique car il s'est radicalisé lors de cet exil en Suisse. Grâce à cette expérience unique, Mussolini a rencontré un certain nombre de personnalités qui ont été déterminantes dans sa pensée, dans sa formation, dans l'apprentissage de son métier de journaliste. On peut bien entendu citer Angélica Balabanoff, qui sans être véritablement une des compagnes de Mussolini, a été très proche de lui et dont il dira beaucoup plus tard - alors qu'elle est devenue une ennemie - qu'il lui devait tout et que sans elle, il serait vraisemblablement resté un petit journaliste médiocre et un révolutionnaire de province. Il rencontre aussi Serrati qui deviendra l'un des grands dirigeants du parti socialiste italien et bien d'autres encore qui joueront un rôle important dans son apprentissage de tribun, d'agitateur, de journaliste politique. Ces deux années ont incontestablement été déterminantes dans sa formation. C'est aussi à ce moment que Mussolini suit les cours de Vilfredo Pareto dont la pensée pèsera de manière importante dans la genèse du passage du socialisme au fascisme.

Parutions.com : De cette période Mussolini dira "ce fut peut-être le seul moment de ma vie où je ne me suis pas senti seul". Mussolini est-il un homme seul? Par exemple, Renzo de Felice rapporte que dès Faenza, Mussolini semble incapable de nouer une réelle amitié.

Pierre Milza : Tout à fait, mais une amitié masculine. Il est vrai que Mussolini apparaît de bonne heure comme un garçon un peu sauvage, solitaire, qui se coupe de son entourage. Il agit même parfois avec brutalité; on rapporte une ou deux bagarres assez "sanglantes" où il donne un coup de canif à l'un de ses petits compagnons de collège. Cela va durer. Ainsi jeune homme, lorsqu'il arrive comme instituteur dans un village, il a quelques compagnons de beuverie mais pas de véritables amis. Le seul véritable ami masculin de Mussolini sera son frère, Arnaldo, qui meurt de maladie en 1931, ce qui sera un cruel déchirement pour le dictateur. Mais s'il semble incapable d'amitié masculine et qu'il se méfiera de plus en plus de ses compagnons de route, Mussolini aura toute sa vie avec des femmes des liaisons de tous ordres mais aussi de réelles amitiés féminines parce qu'il se confie beaucoup plus facilement à une femme qu'à un homme. Il a besoin d'une écoute féminine, c'est en fin de compte un homme à la fois d'une grande brutalité et d'une grande fragilité. Il y aura donc un certain nombre d'égéries qui joueront un rôle dans son existence.

Parutions.com : Il semble effectivement que vous soyez beaucoup plus prolixe en ce qui concerne les relations entre Mussolini et les femmes, qu'elles soient simples maîtresses où véritables mentors.

Pierre Milza : C'est vrai, mais cela n'est pas dans un but truculent ou anecdotique mais bien parce que cela correspond à une réalité. Dans la vie de cet homme solitaire, les femmes ont joué un grand rôle, en particulier Angélica Balabanoff, Leda Rafanelli et bien sûr Margherita Sarfatti. Née Grassini, Margherita est issue de la bonne bourgeoisie juive vénitienne, elle a vécu une enfance de rêve dans un palais vénitien mais, au contact de précepteurs progressistes, elle s'est très tôt convertie au socialisme. Elle a épousé Cesare Sarfatti, un avocat plus âgé qu'elle, un intellectuel, un réformiste dans le parti socialiste et qui, en 1912, fait la connaissance de Benito Mussolini au moment où celui-ci devient directeur de l'Avanti. Margherita va offrir ses services à Mussolini car elle connaît le monde des avant-gardes et va coopérer au journal, puis elle le suivra plus tard au Popolo d'Italia. Elle devient très vite sa maîtresse. Jusqu'à la guerre, c'est une union purement charnelle mais qui va se transformer en véritable passion amoureuse. Margherita a perdu l'un des ses fils qui s'était engagé à 18 ans et qui est tombé dans les derniers mois de la guerre. La fin de la guerre marque donc le début d'une relation amoureuse qui va durer jusqu'à la fin des années trente malgré les infidélités et l'inconstance chronique de l'un et de l'autre, car Margherita est une féministe, une femme libre, mais cette passion va jouer un rôle considérable dans le passage du socialisme au fascisme et notamment dans l'apprentissage de la culture de Mussolini. C'est finalement Margherita qui va affiner ce personnage brutal, ce "coq de village".

Parutions.com : Il semble que la Première Guerre mondiale, dernier avatar du "coup d'accélérateur de l'Histoire" que vous avez défini dans vos précédents ouvrages, soit essentielle car on voit dans votre livre comment "le jeune condottiere du socialisme", comme Mussolini s'est défini lui-même, passe du socialisme au nationalisme, à l'anti-bolchevisme et à l'anti-parlementarisme, déjà latent, il est vrai, dans la pensée mussolinienne.

Pierre Milza : Oui, l'anti-parlementarisme est déjà présent dans toute la pensée syndicaliste-révolutionnaire italienne. Mussolini n'invente rien en 1914, ce n'est pas un homme seul, il est l'un des dirigeants interventionnistes de gauche. Toute une partie des socialistes et syndicalistes révolutionnaires italiens basculent dans l'interventionnisme car ils y voient l'antichambre de la révolution. Très clairement, ils pensent que la guerre amènera l'effondrement de la classe dirigeante et par conséquent l'avènement d'une nouvelle élite, issue à la fois du socialisme révolutionnaire et des tranchées. Ces gens sont porteurs d'une culture politique qui est à la fois révolutionnaire et nationale, je ne dis pas encore nationaliste car ils s'opposent à bien des égards à l'impérialisme ultra-national d'un Corradini par exemple. La guerre va faire que le national va l'emporter sur la révolution. A la fin de la guerre, le premier fascisme se veut, et est à mon sens, révolutionnaire, simplement il est aussi national et patriote et rassemble une clientèle de jeunes anciens combattants, très souvent venus du parti républicain ou du socialisme. Ce premier fascisme va devenir anti-bolchevique parce que le bolchevisme est internationaliste, c'est le contraire de la nation. C'est cette adhésion à la nation qui va amener Mussolini à évoluer vers le fascisme. Par ailleurs, sur un plan plus psychologique, Mussolini a sans doute un compte à régler avec ses anciens compagnons socialistes. Son exclusion du Parti socialiste à Milan en 1914 a été très douloureuse pour lui et il a d'ailleurs déclaré à ses anciens amis: "je vous quitte, mais je resterai socialiste!". Ajoutons à cela que très vite, un certain nombre de milieux économiques, d'ennemis de la révolution et de réactionnaires vont voir dans ce jeune mouvement fasciste révolutionnaire un brûlot possible contre la révolution et par conséquent vont l'aider à se rapprocher du pouvoir.

Parutions.com : Une fois le Duce arrivé au pouvoir, on peut imaginer que ses relations avec les grands "piliers" de l'Italie contemporaine, l'Eglise, le roi et l'armée vont devenir houleuses. Avec l'Eglise par exemple, on songe au passé anti-clérical de Mussolini qui a signé dans sa jeunesse des articles sous le pseudonyme de "vero érético" - vrai hérétique - ce qui ne l'empêchera pas de conclure les accords du Latran avec le Vatican en 1929. De même, on connaît bien l'hostilité de Mussolini à l'égard de la monarchie et pourtant il va devoir cohabiter pendant plus de vingt ans avec Victor-Emmanuel. Quelle est alors la nature des relations entre le Duce et ce qu'il a pu considérer comme de véritables contre-pouvoirs?

Pierre Milza : Ce sont des relations ambiguës, des relations d'alliance conflictuelles. Mussolini n'a pas pu arriver au pouvoir tout seul, il y a eu un compromis qui s'est établi en 1922, au moment de l'arrivée au pouvoir des fascistes entre ceux-ci et les forces sociales et politiques traditionnelles que vous citez et auxquelles il faudrait ajouter les grands intérêts privés, agrariens et industriels. Bien entendu ce compromis n'est pas exempt d'arrière-pensées. Du côté de la classe dirigeante traditionnelle, on porte un dictateur provisoire pour rétablir l'ordre et éviter la révolution, du côté de Mussolini, on cherche l'appui et l'argent de celle-ci pour prendre le pouvoir. Ce compromis dure pendant tout le régime avec sans doute une autonomie de plus en plus forte du fascisme vis-à-vis des forces qui l'ont porté au pouvoir et avec lesquelles il entretient parfois des relations conflictuelles.

Prenons d'abord le cas de l'Eglise. Malgré la mise en place par Mussolini d'une religion patriotique, dont il est à la fois le grand prêtre et le dieu, il reste que le catholicisme reste en Italie la religion majoritaire, la religion de l'unanimité. Il faut donc bien composer avec l'Eglise pour maintenir le consensus autour du fascisme. Voilà qui explique les Accords du Latran qui sont négociés de façon très soigneuse par Mussolini et par son entourage et qui aboutissent à un concordat. Ces accords ne seront pas sans souffrir par la suite des crises entre l'Eglise et l'état fasciste, en particulier en 1931 sur le problème de la jeunesse et l'hégémonie sur sa formation. Cela va durer jusqu'à la guerre, chacun campe sur ses positions, on se surveille.

Avec le roi, c'est la même chose. On peut même parler de dyarchie, et c'est une grande originalité du fascisme par rapport au nazisme ou au stalinisme. Lénine et Staline ont fait disparaître le pouvoir précédent, Hitler a les mains libres et devient chef de l'état à la mort d'Hindenburg. Pour Mussolini, jusqu'en 1943 il est chef du gouvernement mais le roi demeure chef de l'état et il dispose de pouvoirs certes symboliques mais forts. Mussolini fait en sorte de ne pas le renverser, même s'il hésite plusieurs fois à le faire, il sait que les Italiens sont attachés à l'idée monarchique et à la personnalité du roi autant qu'à lui-même. Là encore, il faut donc composer, même si Mussolini pourra toujours imposer ses vues. Le roi ne s'opposera jamais aux idées et aux pratiques du pouvoir fasciste, y compris aux lois raciales, mais l'apparence d'un pouvoir monarchique sera toujours maintenue. Il en est de même avec l'armée, encore que l'armée à l'instar de l'administration et des institutions para-étatiques, va peu à peu être pénétrée par le fascisme. Elle n'en conserve pas moins une relative autonomie, même si Mussolini peut limoger les chefs d'état-major, remplacer Badoglio par Graziani ou le contraire. On voit donc qu'à côté du pouvoir fasciste demeurent toujours des forces sociales et politiques traditionnelles même si le fascisme tenter de grignoter ces institutions.

Parutions.com : Ce qui semble plus surprenant c'est que les relations du Duce avec le Parti National Fasciste et les grands hiérarques fascistes, les ras, semblent aussi extrêmement ambiguës, à tel point qu'on en vient à se demander quel aurait été l'avenir du fascisme sans le Duce.

Pierre Milza : C'est une question qu'on peut effectivement se poser, d'autant plus qu'en 1940, l'étoile de Ciano, gendre et dauphin du Duce, a commencé à pâlir. Cela dit, il ne semble pas que Ciano ait eu la trempe de maintenir un pouvoir qui reposait très fortement sur la personnalité très charismatique de Mussolini et sur sa manière de gouverner. Il est vrai que Mussolini était très fortement marqué par l'âge et qu'il avait fait en sorte qu'il n'y ait point de véritable personnalité forte susceptible de le remplacer. Les secrétaires généraux du parti étaient soit des hommes qu'il avait rapidement marginalisés, soit un homme comme Starace, un commis dévoué. Plusieurs grands dirigeants fascistes auraient pu avoir la trempe de succéder au Duce, Grandi, Bottai et surtout Italo Balbo. C'était le personnage le plus charismatique du régime peut-être même devant Mussolini, maréchal de l'air, inspirateur des grands raids aériens transatlantiques italiens jusqu'aux Etats-Unis. Dès 1933, Mussolini s'en débarrasse en le nommant gouverneur de la Tripolitaine. C'est là qu'on touche à la manière de gouverner de Mussolini par rapports à ses hiérarques fascistes qui l'ont porté au pouvoir. Ils l'ont même presque obligé à prendre le pouvoir à deux reprises: en 1922, pour la marche sur Rome et en décembre 1923, au moment de l'affaire Matteotti où il est presque sur le point de se retirer, ils envahissent son bureau au palais Chigi et le forcent à établir la dictature. On peut donc compter une cinquantaine de grands personnages fascistes sur lesquels Mussolini peut toujours s'appuyer mais qu'il veille à ne pas installer dans un fief, au contraire des maréchaux de Napoléon devenus souverains et qui finissent par rivaliser avec leur maître. Mussolini fait en sorte d'accomplir ce qu'il appelle une "relève de la garde", une rotation entre ces gens-là tous les trois ou quatre ans de manière à ce qu'aucun ne puisse se constituer une clientèle suffisante propre à mettre le pouvoir du Duce en péril.

Parutions.com : Après la mise à l'écart du Duce en 1943, ce que vous appelez "l'échec du grand dessein", s'inscrit l'épisode sanglant de la République sociale italienne de Salò. Selon vous, Mussolini n'est-il plus qu'une marionnette mue par Hitler? Que dirige-t-il vraiment, bref on voudrait demander: "est-ce qu'il y croit encore?"

Pierre Milza : Il y recroit un petit peu, après ne plus y avoir cru du tout. D'après le journal de Goebbels et aussi grâce aux entretiens qu'il a eus entre sa libération du Gran Sasso par Skorzeny et avril 1945 avec Carlo Silvestri, un ancien journaliste socialiste passé au fascisme, nous savons qu'une fois libéré et ramené en Allemagne, Mussolini aspirait à rentrer en Italie et à abandonner le pouvoir. Il considérait que son renversement par le roi et par Badoglio était accompli et qu'il valait mieux en rester là, il ne s'agissait plus de continuer la lutte. Hitler, qui l'a fait venir dans son Q.G de Rastenburg en Prusse orientale, l'oblige à prendre la tête de la République sociale italienne. C'est donc un peu à son corps défendant que Mussolini vient s'installer sur les bords du lac de Garde dans la petite ville de Gargnano, on dit République de Salò car l'essentiel des ministère se trouvait dans la petite bourgade de Salò. Il va donc "diriger" la République sociale mais il est clair qu'il n'est plus le maître du jeu. Le Duce est surveillé jour et nuit par les S.S., il essaie autant qu'il peut de prendre des dispositions mais dans la mesure où elle n'incommodent pas les Allemands. Il est obligé d'ordonner l'élimination de son gendre, Ciano, et d'autres dirigeants fascistes jugés sommairement lors du procès de Vérone. Malgré les pleurs et les admonestations de sa fille Edda, personnage fort dans la famille Mussolini, il doit abandonner Ciano parce que les Allemands l'exigent. On peut noter que Rachele, l'épouse de Benito, est favorable à cette exécution car elle estime que son gendre a trahi. Mussolini aurait aimé faire épargner Ciano mais il doit se soumettre, de même qu'il se soumet à une politique de répression très dure de la résistance italienne et rejette ainsi son pays dans une guerre civile.

Parutions.com : Vous insistez souvent dans votre ouvrage sur le retentissement international, qu'il ait été négatif ou positif, qu'a eu Mussolini à son époque. Le Duce a-t-il plus marqué ses contemporains qu'Adolf Hitler par exemple?

Pierre Milza : Incontestablement, car Mussolini est arrivé sur la scène internationale bien avant Hitler et plus profondément parce qu'Adolf Hitler a assez vite montré son visage et qu'il existait en France un anti-germanisme latent sur lequel est venu se greffer un anti-nazisme. Les admirateurs d'Hitler hors d'Allemagne sont donc peu nombreux. En revanche ceux de Mussolini sont nombreux et on ne les retrouve pas seulement à l'extrême-droite, on en trouve dans la droite conservatrice, modérée, voire dans la gauche modérée. En France comme ailleurs, notamment en Angleterre dans la classe dirigeante, Mussolini a longtemps bénéficié d'une image positive comme l'homme qui avait arrêté la révolution, ensuite, parce qu'on voyait du fascisme ce qu'on voulait bien voir, comme l'homme qui avait inventé une "troisième voie" entre le marxisme et le libéralisme. Cette troisième voie pouvait être appliquée dans d'autres pays d'où des admirateurs comme Churchill, Roosevelt qui au moment du New Deal est très élogieux à l'égard de Mussolini, Henri et Bertrand de Jouvenel en France qui sont loin d'être des hommes de droite, encore moins d'extrême-droite. On peut aussi citer Gandhi rendant visite au Duce à Rome accompagné de sa chèvre ou bien même, alors que Mussolini n'a pas encore versé dans le racisme et l'antisémitisme, le grand dirigeant sioniste Chaïm Weizman qui vient en février 1934 obtenir son soutien face à l'Allemagne et dont l'épouse demande même au dictateur une photo dédicacée.

Parutions.com : En guise de conclusion, pouvez-vous nous dire si la rédaction de cette biographie vous a apporté un éclairage nouveau et des satisfactions particulières?

Pierre Milza : Tout à fait. Je ne me doutais pas avant de commencer à quel point la personnalité de Mussolini et le fonctionnement de son système avaient marqué l'Italie. J'ai pu vérifier un certain nombre de grandes hypothèses avancées par Renzo de Felice; il est clair que la thèse de l'adhésion populaire au régime surtout entre 1929 et 1935 résiste très bien à l'analyse même si cette thèse compte encore des ennemis. De même, je souscris particulièrement à la thèse d'une différence de nature entre nazisme et fascisme. Si on peut classer les deux idéologies dans une même famille, il n'en reste pas moins que la culture politique du nazisme, et la culture politique d'Hitler en particulier, est une culture politique de droite et d'extrême-droite, raciste, antisémite nourrie de pangermanisme et de nationalisme allemand avec sa conception biologique de la nation alors que la culture politique de Mussolini est une culture de gauche. Même si le fascisme intègre le nationalisme au socialisme révolutionnaire, Mussolini restera fidèle à cet aspect de sa culture de jeunesse. Ce syndicalisme révolutionnaire, ce socialisme resurgira, pour des raisons profondes, à l'extrême fin lorsque Mussolini essaiera dans les derniers jours de la république sociale de passer le pouvoir non pas à la bourgeoisie, non pas aux alliés, non pas aux communistes mais aux socialistes vers lesquels il tentera une dernière démarche pour leur passer le relais.

(Entretien réalisé le 24 janvier 2000)


Philippe Alixsource
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Ni nationaliste, ni europeiste, ni atlantiste et encore moins sioniste. Je suis plutôt indépendantiste. Une menace nous guette, celle du PÉRIL BLEU. Nous allons devoir combattre le sionisme pour sauver notre indépendance.
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